Lundi 1er juin 2009 – La messe du lundi de Pentecôte

La messe du lundi de Pentecôte

Derrière l’hôtel des Invalides, la place Vauban forme un éven­tail d’élégantes ave­nues symé­triques dont les pers­pec­tives sont inter­rom­pues du regard par les sta­tues de maré­chaux français.

Nombreux sont ceux qui, de tous bords, sont venus sou­te­nir le pèle­ri­nage en exil. Pendant les dix-​neuf années pré­cé­dentes, il s’était en effet clô­tu­ré aux pieds du Sacré-​Cœur de Montmartre. Profitant de la vague d’aversion por­tée contre l’Église, le Conseil muni­ci­pal de Paris a pure­ment et sim­ple­ment inter­dit au cor­tège d’accéder au square qu’il inves­tis­sait annuellement.

Le sym­bole est impor­tant puisque la basi­lique fut édi­fiée pour expier les crimes de la Commune de Paris. Mais pour qui veut unir ses souf­frances à celle du Christ, ce geste d’inimitié sera une joie de pou­voir mieux offrir ses sacrifices.

La messe solen­nelle du lun­di de Pentecôte a été célé­brée – Place Vauban – par l’ab­bé Alain-​Marc Nely, Second Assistant du Supérieur Général, entou­ré des abbés Louis Bochkoltz, diacre, et Jean de Löye, sous-diacre.

Ce pèle­ri­nage est tou­jours l’oc­ca­sion de retrou­ver des confrères, de revoir des figures que l’on ne voyait plus (bon­jour Monsieur l’ab­bé Dubosc) ou de papo­ter avec la presse (n’est-​ce pas cher abbé Celier ?).

Quant à l’ab­bé Jacque Laguérie, Second Assistant du District de France, sa bon­hom­mie et sa gen­tillesse ont fait l’u­na­ni­mi­té tant chez les adultes que chez les enfants.

Suite du repor­tage : La foule des fidèles place Vauban