De l’homo sapiens à l’homosexuel : pour aller au-​delà des clichés – Association des Juristes Catholiques

« Rejet de la dis­cri­mi­na­tion » et « droit à l’enfant » : telles sont les deux rai­sons prin­ci­pales de léga­li­ser le « mariage » homo­sexuel. Qu’en penser ?

I – Le droit à l” enfant : avons-​nous mesuré ses conséquences ?

1 – L’ enfant devien­drait un objet auquel on a droit

a. On parle d’inscrire dans la loi la PMA (pro­créa­tion médi­ca­le­ment assis­tée) et la GPA (ges­ta­tion pour autrui). Quels seront les repères fami­liaux d’un enfant conçu d’une « don­neuse d’ovaires », né d’une autre « por­teuse », confié à deux hommes qui seront ses « parent 1 et parent 2 » légaux ?

Voici un exemple en Grande-Bretagne :

« L’annonce, dans le Gay Times, le pré­sen­tait comme un « tren­te­naire sol­vable », qui avait « tout, sauf des enfants » et qui avait « beau­coup à offrir ». Le couple de les­biennes, bien plus modeste, en a pro­fi­té par deux fois : un gar­çon puis une fille sont nés. Mais la mère a bien­tôt trou­vé le père trop enva­his­sant, l’accusant de « mar­gi­na­li­ser » sa com­pagne. Quant au père, aujourd’hui quin­qua­gé­naire en couple depuis vingt-​cinq ans, il esti­mait que le fait de payer les fac­tures lui don­nait le droit de voir davan­tage ses enfants… Qualifiant cette bataille juri­dique de « grande honte », le juge a fina­le­ment accor­dé la garde par­ta­gée aux deux couples. « Ce qui est par­ti­cu­liè­re­ment injuste, a‑t-​il conclu, c’est qu’une enfance gâchée de la sorte marquera sans doute ces enfants à jamais. » » [1]

1ère consé­quence : perte des repères fami­liaux pour les enfants

b. La coha­bi­ta­tion homo­sexuelle ne dure géné­ra­le­ment pas long­temps (2) . On peut ain­si pré­voir ce qui arri­ve­ra dans la majo­ri­té des cas. Le « pro­jet paren­tal » exi­gé des homo­sexuels pour leur ouvrir l’adoption sera sou­vent éphé­mère, ce qui engen­dre­ra de nou­veaux drames pour les enfants adop­tés. Voici un autre exemple en Grande-​Bretagne : « « Mandy vou­lait des enfants, j’ai four­ni les ingré­dients, raconte pro­saï­que­ment Mark, un gay de 47 ans. Je n’ai jamais eu le désir d’être père. » Mais cet « acte de bon­té » envers une les­bienne […] a don­né nais­sance à deux filles. Et puis la com­pagne de Mandy l’a quit­tée, et la qua­dra­gé­naire, en dif­fi­cul­té finan­cière, a retrou­vé les coor­don­nées de Mark. Aujourd’hui, elle lui réclame une pen­sion ali­men­taire ! « Pourquoi ne poursuit-​on pas la deuxième mère, qui les a éle­vées, et qui, elle, a les moyens ? », s’énerve-t-il. Quant aux filles de 12 et 14 ans, elles sont très per­tur­bées psy­cho­lo­gi­que­ment. « Jamais je ne pour­rai me marier ni avoir des enfants », assène l’aînée. » (3)

2ème consé­quence : une insta­bi­li­té dra­ma­tique pour les enfants.

Il faut conclure que l’enfant n’est aucu­ne­ment un droit pour les homo­sexuels : l’intérêt de l’enfant prime sur le désir des adultes.

2 – La femme aus­si devien­drait un objet : géni­trice ou por­teuse pour un autre.

La femme peut deve­nir un objet, un ins­tru­ment de ges­ta­tion, et en même temps une « busi­ness woman » avi­sée, comme dans ce cas en Belgique :

« Après sept ans de rebon­dis­se­ments dans l’invraisemblable his­toire de la petite Donna, née d’une mère por­teuse belge qui l’avait reven­due 15 000€ à un couple de néer­lan­dais, après l’avoir « pro­mise » (pour 8 000€) à son père bio­lo­gique et à sa com­pagne sté­rile, puis à un couple de gays, le tri­bu­nal d’Audenaerde vient de sta­tuer : les six « parents » ont été condam­nés. La jus­tice belge avait fina­le­ment déci­dé de pour­suivre les trois couples (la mère por­teuse et son mari, les Néerlandais et le père bio­lo­gique et sa com­pagne) devant le tri­bu­nal cor­rec­tion­nel pour avoir infli­gé des « trai­te­ments inhu­mains et dégra­dants » à Donna. Quant à la fillette, elle demeu­re­ra aux Pays-​Bas, auprès de ses parents adop­tifs, sans jamais connaître son père natu­rel. » (4)

3ème consé­quence : un énorme recul pour la femme.

3 – La mul­ti­pli­ci­té des par­te­naires légi­ti­me­rait le « poly­amour » : le « mariage » à plusieurs.

Puisque les enfants seront issus de plu­sieurs par­te­naires (outre les parents adop­tifs, on peut par­fois ajou­ter deux « don­neurs » de gamètes et une « por­teuse »), on ira cer­tai­ne­ment jusqu’au « mariage » à trois, ou plus. Déjà appa­raît la notion de « trouple » ou couple à trois, par exemple au Brésil : « Un an après avoir célé­bré le pre­mier mariage civil homo­sexuel, le Brésil vient de consa­crer le pre­mier « ménage à trois » offi­ciel. Un homme et deux femmes ont donc été mariés par la notaire de Tupa (à 430 km de São Paulo), Claudia do Nascimento Domingues. Cette der­nière a décla­ré à l’AFP que sa « fonc­tion n’est pas de juger si cette situa­tion est cor­recte ou pas », avant de pré­ci­ser qu’elle avait agi en par­faite léga­li­té : « C’est quelque chose de nou­veau, mais je ne l’aurais pas fait si la loi l’interdisait expli­ci­te­ment. » La logique juri­dique est impla­cable : si un mariage ne défi­nit plus l’union entre un homme et une femme mais s’il consacre désor­mais l’amour, pour­quoi ne pas marier un homme et deux femmes qui s’aiment ? Et la jus­tice bré­si­lienne, pour­tant consi­dé­rée comme étant conser­va­trice, a été obli­gée de céder et d’accepter cette nou­velle forme d’union. » (5)

4ème consé­quence : la logique impla­cable du « no limit ».

Ou encore au Québec :

« Diffusé sur France 2, le docu­men­taire « Du bai­ser au bai­ser » nous pré­sente […], une qué­bé­coise qui vit avec deux hommes. […] Après avoir per­mis à des juges acti­vistes de léga­li­ser de fac­to le « mariage » homo­sexuel en 2004, la Belle Province voit désor­mais fleu­rir la reven­di­ca­tion du mariage à trois ou plus. […] si une condi­tion du mariage (la dif­fé­rence de sexe) peut être sup­pri­mée, pour­quoi pas d’autres (majo­ri­té, absence de liens fami­liaux, nombre…) ? En France, les médias com­mencent déjà à pré­pa­rer la popu­la­tion à accep­ter un jour ce qu’ils appellent […] le « poly­amour » […]. »(6)

On peut pré­voir que l’adoption par les homo­sexuels serait gra­ve­ment pré­ju­di­ciable à l’enfant et à la socié­té, en ren­dant floue la filia­tion de l’enfant, deve­nu objet du caprice des adultes.

On nous objec­te­ra le contre-​exemple d’une « famille rose » unie, avec de bons « parents », des enfants épa­nouis. Qui prou­ve­ra que ce cas idyl­lique sera fré­quent ? Nous pen­sons au contraire, chiffres à l’appui, que ce cas sera l’exception7. Il faut aller plus loin : quand même ce cas serait fré­quent, cela légitimerait-​il le « mariage » homo­sexuel ? Inacceptable dans ses consé­quences, est-​il accep­table en lui-même ?

II – La non-​discrimination de l’ homosexualité : le bon sens doit faire entendre sa voix

1. La nature de l’ amour humain

a – La nature phy­sique nous mani­feste que…

i. …le but inhé­rent de l’union char­nelle est d’engendrer la vie.

ii. …les sexes sont com­plé­men­taires à cet effet.

Nul besoin d’une longue leçon de bio­lo­gie : l’extraordinaire orga­ni­sa­tion et com­plé­men­ta­ri­té des sys­tèmes géni­taux le prouve suf­fi­sam­ment. Ainsi l’homosexualité est-​elle, d’un simple point de vue phy­sique, un détour­ne­ment fon­da­men­tal de l’usage natu­rel de l’union charnelle.

b) Les deux grandes lois de l’amour humain

Nous vou­lons tous une seule chose : être heu­reux. Or com­ment y parvient-​on ? Par l’amour. L’amour est l’artisan du bon­heur humain, à condi­tion qu’il res­pecte deux lois fondamentales :

i. Chez l’homme, l’amour char­nel est au ser­vice d’un amour plus élevé.

Cette prio­ri­té de l’amour spi­ri­tuel, de cœur à cœur, d’âme à âme, est ce qui dis­tingue l’homme de l’animal.

L’homme est supé­rieur à l’animal par ses facul­tés les plus hautes, intel­li­gence (pour connaître le vrai) et volon­té (pour aimer le bien), qui sont au-​dessus du temps et de la matière. C’est pour­quoi l’homme n’est jamais ras­sa­sié d’un plai­sir maté­riel, pas­sa­ger. Tant de célé­bri­tés (chan­son, poli­tique…), quoique com­blées de biens maté­riels, sombrent dans la drogue, l’alcool, ou une sexua­li­té débri­dée et finissent dans le dégoût, par­fois le sui­cide. Avec du recul, Marylin Monroe, Amy Winehouse, Michael Jackson ont-​ils été heu­reux ? Pourquoi ont-​ils som­bré dans la vie ?

Amour char­nel et spi­ri­tuel sont inti­me­ment liés

Parce qu’il leur man­quait l’essentiel : une famille et des amis qui les aiment pour eux-​mêmes et non pour leur argent ou leur gloire ; il leur man­quait un sens à leur vie, il leur man­quait la fécon­di­té d’enfants et d’œuvres bonnes qui leur survivent.

ii. L’amour humain est don de soi et pour cette rai­son il est fécond, source de vie, de bonheur.

Il est mani­feste que l’amour véri­table cherche d’abord le bien de l’être aimé. Ainsi les parents se donnent sans comp­ter pour leurs enfants, leur san­té, leur édu­ca­tion, et ceci gratuitement.

L’amour vrai est un don réci­proque et fécond

Ils ne ver­ront la fécon­di­té de leur sacri­fice que plus tard, fiers de savoir leurs enfants éta­blis et heu­reux à leur tour. Par leur sacri­fice ils auront trans­mis à la géné­ra­tion future la connais­sance du vrai et l’amour du bien, et ain­si le bon­heur, la civi­li­sa­tion elle-même.

C’est là le but du mariage, qui contri­bue au bien com­mun de la socié­té tout en pro­cu­rant fécon­di­té aux époux et bon­heur à leur famille. C’est la mis­sion irrem­pla­çable des parents et de la famille. Ce ser­vice du bien com­mun et du bon­heur social exige que la socié­té exalte l’idéal fami­lial et le pro­tège par des lois spéciales.

La socié­té se pro­tège en pro­té­geant le mariage

iii. Comment se situe l’homosexualité quant à ces deux lois fon­da­men­tales de l’amour humain ?

Le détour­ne­ment du rap­port sexuel contre son usage natu­rel porte en lui-​même un détour­ne­ment de l’amour spi­ri­tuel : dès lors l’homosexualité peut-​elle obte­nir fécon­di­té et bien spi­ri­tuel des « par­te­naires » (8) ?

Bien enten­du l’amour existe légi­ti­me­ment entre per­sonnes de même sexe, mais il est alors, confor­mé­ment à la nature, exclu­si­ve­ment affec­tif et spi­ri­tuel : c’est l’amitié. Cet amour peut fon­der une socié­té stable (asso­cia­tion par exemple) mais aucu­ne­ment un mariage puisqu’il n’engendre pas phy­si­que­ment d’enfants.

2. La reven­di­ca­tion du « mariage pour tous » est une injus­tice contre la famille

Comme on l’a vu ci-​dessus, la famille est l’institution qui, par le moyen du mariage, orga­nise socia­le­ment la filia­tion : elle doit donc être pro­té­gée par des lois propres.

Le mariage est l’organisation sociale de la filiation

Concéder le mariage à des unions par nature inca­pables de filia­tion, c’est déna­tu­rer le mariage : c’est accor­der les avan­tages de son sta­tut pri­vi­lé­gié aux unions exemptes de la res­pon­sa­bi­li­té et des ser­vi­tudes du mariage, donc pri­vées de son uti­li­té sociale.

Comme Madame Guigou, ministre de la jus­tice du gou­ver­ne­ment de M. Jospin, le décla­rait à l’Assemblée Nationale le 9 octobre 1998 : « Le PACS est radi­ca­le­ment dif­fé­rent du mariage parce qu’il n’est pas ques­tion, ni aujourd’hui ni demain, que deux per­sonnes phy­siques du même sexe, quel que soit leur sexe, puissent se marier (9). Comme l’a dit la Commission euro­péenne des droits de l’homme de Strasbourg, « ce serait une déna­tu­ra­tion du mariage et de sa fin sociale que des per­sonnes dont la caté­go­rie sexuelle emporte par elle-​même la consta­ta­tion d’une inap­ti­tude phy­sique à pro­créer puissent se marier ». »

La « déna­tu­ra­tion du mariage » serait la des­truc­tion de la famille. Ceci signi­fie­rait la des­truc­tion de la civi­li­sa­tion elle- même, qui ne serait plus trans­mise aux géné­ra­tions futures : ce serait un « sui­cide social ».

3. Le « mariage pour tous » pro­dui­rait un « sui­cide social »

a) Les pas­sions, une fois débri­dées, se déchaînent jusqu’à la barbarie.

Les cas de pédo­phi­lie, viols, meurtres pour rai­son sexuelle, se mul­ti­plient ces der­nières années en France (10). Il est aus­si mani­feste que la « libé­ra­tion » sexuelle, pro­pa­gée par le mau­vais usage des media et d’internet, ampli­fie ce phé­no­mène. En voi­ci un exemple récent en Ecosse :

« Avant son arres­ta­tion, James Rennie, 38 ans, était le direc­teur de l’association LGBT Youth Scotland. En tant que tel, par ses contacts avec les par­le­men­taires écos­sais et avec l’ancien Premier ministre Tony Blair, mais aus­si en sa qua­li­té de conseiller du gou­ver­ne­ment écos­sais pour les ques­tions homo­sexuelles en rap­port avec les enfants, il a eu une influence sur l’évolution du droit anglais et écos­sais vers l’autorisation de l’adoption pour les couples de per­sonnes du même sexe. En 2009 James Rennie et ses com­plices ont été arrê­tés puis condam­nés pour faits de pédo­phi­lie aggra­vée, entre autres sur le nour­ris­son que James Rennie gar­dait régu­liè­re­ment pour des gens qui se consi­dé­raient comme ses amis depuis quinze ans. Ceux-​ci ont appris la chose lorsque la police, dans le cadre de son enquête, leur a fait vision­ner une vidéo que James Rennie avait fait cir­cu­ler auprès des autres membres de son réseau, une vidéo où on le voyait vio­ler le petit gar­çon en plu­sieurs occa­sions, pen­dant plu­sieurs années, le pre­mier viol s’étant pro­duit alors que le gar­çon n’était encore qu’un bébé de 3 mois […]. Au moment de son arres­ta­tion, James Rennie avait un par­te­naire fixe mais se ser­vait d’Internet pour d’autres ren­contres entre gays. Il se ser­vait aus­si d’Internet pour des ren­contres entre pédo­philes, y com­pris celle de Neil Strachan, un autre homo­sexuel pédo­phile de 41 ans qui avait été condam­né à 3 ans de pri­son en 1997 pour des actes sexuels sur un gar­çon entre 5 et 7 ans. » (11)

« Libération » sexuelle et agres­sions sexuelles aug­mentent en paral­lèle, pro­dui­sant un véri­table malaise social.

Malheureusement le « para­dis » des agres­seurs est l’enfer des vic­times. Un malaise social appa­raît : bien des parents n’osent plus lais­ser leurs enfants sor­tir seuls dans la rue. L’homosexualité mili­tante n’est-elle pas un des fac­teurs aggra­vants de ce malaise social, par son com­bat pour la « libé­ra­tion » sexuelle ? Or la reven­di­ca­tion du « mariage » homo­sexuel n’est pas celle de tous les homo­sexuels, mais uni­que­ment de quelques lob­bies mili­tants. Y céder, ne serait- ce pas favo­ri­ser ce malaise social ?

Légaliser le « mariage » homo­sexuel serait céder à un lob­by non repré­sen­ta­tif des homo­sexuels et favo­ri­se­rait un malaise social.

b) Les enfants sont les pre­mières vic­times de la pré­ca­ri­té crois­sante des familles

Dans la « libé­ra­tion » sexuelle, l’égoïsme des adultes oublie l’essentiel : l’amour entre un homme et une femme a un fruit irré­vo­cable et inef­fa­çable, un nou­vel être humain. Cet enfant exige que l’amour conju­gal soit unique et indis­so­luble, pour assu­rer son édu­ca­tion et le bien de toute la famille.

L’amour res­pon­sable ne sacri­fie pas l’enfant au nom du plaisir.

Ainsi l’amour humain est-​il une res­pon­sa­bi­li­té en même temps que la plus grande joie humaine. Le plai­sir, légi­time, est au ser­vice de cette res­pon­sa­bi­li­té et de cette joie, et non l’inverse. Le pri­mat du plai­sir sur la res­pon­sa­bi­li­té détruit le bon­heur fami­lial : la mul­ti­pli­ca­tion des enfants dés­équi­li­brés, mora­le­ment débous­so­lés, le montre (12). Beaucoup d’enfants issus d’une famille en échec seront inca­pables de fon­der à leur tour une famille épa­nouie (qu’ils n’auront pas connue) et de trans­mettre la civi­li­sa­tion (qu’ils n’auront pas reçue) :
« Jamais je ne pour­rai me marier ni avoir des enfants. » (13)

Notre civi­li­sa­tion est en dan­ger de mort par « sui­cide social ».

III – Que peut dire le catholique de l’ homosexualité ?

L’amour de tous, y com­pris des homo­sexuels qui sont nos frères humains, n’oblige pas à consi­dé­rer leur com­por­te­ment comme bon ni à léga­li­ser leur union. Bien au contraire, leur signa­ler que ce com­por­te­ment est source de mal­heur, de sui­cide social et faire de notre mieux pour en pro­té­ger nos enfants est un devoir.

Dieu a ensei­gné sur ce sujet dans la Bible : Le Livre du Lévitique, 18, 22, déclare : « Tu ne cou­che­ras pas avec un homme comme avec une femme : une telle chose est une abomination. »

Dans son Epitre aux Romains, 1, 26–27, saint Paul déclare au sujet des païens : « Leurs femmes ont délais­sé les rela­tions natu­relles pour celles qui sont contre nature, et pareille­ment les hommes, aban­don­nant les rela­tions natu­relles avec la femme, se sont enflam­més de désir les uns pour les autres, ayant d’homme à homme des rap­ports infâmes, et rece­vant en leur per­sonne le juste salaire de leur égarement. »

Pour empê­cher le « sui­cide social » de la France, nous pré­fé­rons la civi­li­sa­tion de l’homo sapiens à l’enfer « rose » de l’homosexuel.

Association des Juristes Catholiques du Languedoc Méditerranéen

Note 1 de AJCLM : cette étude peut être obte­nue dans sa ver­sion com­plète sur demande à l’Association des Juristes Catholiques du Languedoc Méditerranéen, ajclme@gmail.com

Note 2 de la Rédaction de LPL : accès au fichier pdf de cette étude

Notes

1 -
2 – Dans une enquête sur de jeunes homo­sexuels hol­lan­dais, le doc­teur Maria Xiridou, du Service de san­té muni­ci­pale d’Amsterdam, constate que les rela­tions durent en moyenne un an à un an et demi. En plus du par­te­naire « stable », chaque homo­sexuel a en moyenne huit autres par­te­naires par an… Cf. « The contri­bu­tion of stea­dy and casual part­ner­ships to the inci­dence of HIV infec­tion among homo­sexual men in Amsterdam », Maria Xiridou et autres, AIDS (2003) 17 (7), p. 1031.
3 – Le Figaro, ibi­dem.
4 – Le Figaro, .
5 – 24 heures Actu, 28/​10/​12, http://24heuresactu.com/2012/10/28/mariage-pour-tous-une-union-a-3-celebree-au-bresil/
6 – Nouvelles de France, 26/​10/​12, http://www.ndf.fr/poing-de- vue/26–10-2012/lhomme-progressiste-est-un-animal-qui-a-la-rage
7 – La mul­ti­pli­ci­té des « par­te­naires » est un fait géné­ral chez les homo­sexuels, contre la sta­bi­li­té de la famille (cf. note 2 pré­cé­dente). De même les vio­lences entre par­te­naires, contre la paix dans la famille : « Chez les hommes des régions urbaines qui ont des rap­ports sexuels avec des hommes, le pour­cen­tage des vic­times de vio­lence est beau­coup plus éle­vé que chez les hommes hété­ro­sexuels et pro­ba­ble­ment les femmes hété­ro­sexuelles. » (Gregory L. Greenwood et autres, « Battering vic­ti­mi­za­tion among a probability- based sample of men who have sex with men », American Journal of public health, déc. 2002, vol. 92, n°12, p. 1964–1969). Voici quelques chiffres : « Une étude de Statistique Canada indique […] qu’en 2004, 15% des gays et des les­biennes ont été vic­times de vio­lences « conju­gales » contre 7% des « hété­ros »… Des chiffres cor­ro­bo­rés par ce ques­tion­naire du site com­mu­nau­taire Yagg dont 84% des par­ti­ci­pants ont décla­ré être les­biennes : 18% d’entre eux auraient subi des vio­lences conju­gales… » Nouvelles de France, 28/​12/​12, http://www.ndf.fr/nos-breves/28–12-2012/apres-les-drogues-et-le-sida-le-tabou-des-violences-conjugales-chez-les-lgbt.
8 – Selon l’étude de Christopher Bagley et Pierre Tremblay sur 750 jeunes hommes de 18 à 27 ans, les jeunes homo­sexuels ou bisexuels semblent plus enclins au sui­cide que les autres : « Des jeunes gens orien­tés vers l’homosexualité et repré­sen­tant 62,5% des ten­ta­tives de sui­cide ont fait état d’un nombre plus impor­tant de pen­sées et d’actes sui­ci­daires anté­rieurs ; ces conclu­sions, qui indiquent que les hommes homo­sexuels et bisexuels risquent 13,9 fois plus de ten­ter un sui­cide, concordent avec des résul­tats d’enquêtes pré­cé­dentes. »
« Suicidal beha­vior in homo­sexual and bisexual males », Crisis, 1997, vol. 1 p. 24–34. L’homosexualité rend-​elle véri­ta­ble­ment heureux ?
9 – Selon un pro­cé­dé habi­tuel de sub­ver­sion, le PACS a pré­pa­ré le « mariage » homo­sexuel en accou­tu­mant les esprits à une union civile d’homosexuels, en cachant l’étape sui­vante pour évi­ter la répro­ba­tion publique. Dix ans plus tard, les esprits sont habi­tués au PACS. En contra­dic­tion avec son affir­ma­tion de 1998, madame Guigou peut alors décla­rer : « Je sou­tiens aujourd’hui fer­me­ment l’engagement de François Hollande en faveur du mariage pour tous, qui doit per­mettre l’union des couples, indé­pen­dam­ment de leur orien­ta­tion sexuelle. Je suis éga­le­ment favo­rable à l’ouverture de la paren­ta­li­té aux couples de même sexe et donc à l’adoption par les couples homo­sexuels » (http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2012/12/elisabeth-guigou-favorable-a-la-denaturation-du-mariage-et- a‑la-privation-de-pere-ou-de-mere.html).
10 – Chaque année (moyenne de 2004 à 2008 inclus), les ser­vices de police et de gen­dar­me­rie enre­gistrent 10 138 viols, dont 4 654 sur mineurs, 13 911 agres­sions sexuelles, dont 7 756 sur mineurs. Entre
1996 et 2006, le nombre de viols en France aug­mente de 36% (étude de Mucchielli, CNRS, direc­teur du CESDIP).
11 – http://www.ndf.fr/nouvelles-deurope/28–12-2012/le-leader-dune-association-​lgbt-​militante-​condamne-​pour-​pedophilie-​aggravee. On trou­ve­ra des infor­ma­tions com­plètes sur cette dou­lou­reuse affaire dans le Daily Mail du 8 mai 2009 : http://www.dailymail.co.uk/news/ article-​1178354/​Gay-​rights-​campaigner-​led-​double-​life-​leader- paedophile-ring-carried-catalogue-child-abuse.html.
12 – Les sui­cides d’enfants, phé­no­mène incon­nu des civi­li­sa­tions bien por­tantes, montrent que sans famille stable, les enfants ne trouvent plus de sens à leur vie.
13 – Citation de la jeune Anglaise rap­por­tée plus haut.