Lettre aux Amis et Bienfaiteurs du séminaire St-​Curé-​d’Ars n° 75

Editorial de l’abbé Troadec : L’Assomption

Poursuivant notre médi­ta­tion annuelle des mys­tères du rosaire, voi­ci cette année une pré­sen­ta­tion de l’Assomption de la Sainte Vierge. Au cours de ce mys­tère, nous contem­plons Notre-​Dame dans sa mon­tée triom­phale au Ciel.

D’un seul coeur et d’une seule âme, nous vou­lons, ô Notre-​Dame, admi­rer votre splen­deur et nous en réjouir, nous vou­lons vous prier et vous louer en union avec les hom­mages que vous rece­vez sans cesse dans votre éter­ni­té bienheureuse.

Dès le jour de votre concep­tion imma­cu­lée, l’Église chan­tait votre beau­té par­faite : Tota pul­chra es Maria, « vous êtes toute belle, ô Marie », vous êtes sans tache, imma­cu­lée, rem­plie de grâce. Votre beau­té est un pur reflet de la beau­té par­faite de votre Créateur.

Si déjà telle était votre beau­té à votre concep­tion, qui dira votre splen­deur au terme de votre exis­tence ter­restre, vous qui n’a­vez jamais été en des­sous de ce que Dieu atten­dait de vous, vous qui n’a­vez ces­sé de gran­dir à pas d’a­mour tout au long de votre séjour terrestre !

C’est parce que votre beau­té ne peut être défi­nie par­fai­te­ment que l’Église recourt à des images pour la chan­ter : « Un signe gran­diose est appa­ru dans le ciel : c’est une femme. Le soleil l’en­ve­loppe, la lune est sous ses pieds et sur sa tête une cou­ronne de douze étoiles » (Ap 12, 1).

Les âmes qui ont eu le pri­vi­lège de vous contem­pler sont toutes una­nimes à chan­ter votre beau­té qui dépasse toute beau­té créée. Sainte Bernadette le pro­cla­mait sans ambages : « La Sainte Vierge, quand on l’a vue une fois, on vou­drait mou­rir pour la voir de nouveau ».

En contem­plant Notre-​Dame, réjouissons-​nous de son bon­heur. Même si nous n’ar­ri­vons pas à nous rendre compte exac­te­ment de son inten­si­té, de son éten­due, nous pou­vons en connaître la cause, la source. Aussi, voyons d’où vient la gloire dont Notre-​Dame est entou­rée. Cette contem­pla­tion affer­mi­ra notre ver­tu d’es­pé­rance. En effet, le che­min emprun­té par la très sainte Vierge nous fera décou­vrir le che­min à prendre pour accé­der nous-​mêmes au bon­heur du Ciel.

La fidélité de Marie

Pourquoi la très sainte Vierge a‑t-​elle été glo­ri­fiée au Ciel ? Pourquoi at- elle reçu une telle gloire ?

Naturellement on serait ten­té de croire que, si la Sainte Vierge a été accueillie avec tant d’hon­neur, tant de solen­ni­té, tant d’é­clat, c’est parce qu’elle est la Mère de Dieu.

Eh bien non ! ce n’est pas la mater­ni­té divine qui lui a méri­té sa glo­ri­fi­ca­tion au Ciel, comme Notre-​Seigneur lui-​même l’af­firme dans l’Évangile. Vous connais­sez ce pas­sage où une femme s’est écriée en voyant Notre-​Seigneur : « Bienheureuses les entrailles qui vous ont por­té et le sein qui vous a nour­ri ! » (Lc 11, 27) Cette femme croyait que le bon­heur de Marie venait de sa mater­ni­té : « Bienheureuses les entrailles qui vous ont por­té ». Et que lui répond Notre-​Seigneur ? Quinimmo bea­ti, « heu­reux bien plu­tôt ceux qui écoutent la Parole de Dieu et qui la gardent ! » (Lc 11, 28) ; ce qui signi­fie : « Non, Madame, vous vous trom­pez en pen­sant que le bon­heur de ma Mère vient de sa mater­ni­té. Son bon­heur, sa béa­ti­tude, ne vient pas de sa mater­ni­té, mais de son écoute de la parole de Dieu et de sa fidé­li­té à la mettre en pratique ».

La Sainte Vierge écou­tait avec atten­tion la parole de Dieu et elle savait la conser­ver pré­cieu­se­ment en elle. Deux pas­sages de la Sainte Écriture nous le rap­pellent : le pre­mier, lors de la visite des ber­gers à la crèche ; le second, après le recou­vre­ment de l’Enfant-​Jésus au Temple. Marie « conser­vait tout cela dans son coeur » (Lc 2, 19 et 51). Ainsi, aus­si bien les mys­tères joyeux de sa vie, comme la nais­sance de son Fils, que les mys­tères dou­lou­reux, comme la perte de son enfant au Temple, tout était vécu par Marie sous le regard de Dieu.

Justus ex fide vivit, nous dit saint Paul. « Le juste vit de la foi » (Rm 1, 17). C’est à la lumière de la foi que Notre-​Dame ana­ly­sait tous les évé­ne­ments de sa vie. Et voi­là la pre­mière source des mérites de la Sainte Vierge. En vivant près de Dieu, elle a trou­vé force et cou­rage pour avan­cer, tout au long de sa vie, à pas d’amour.

Le triomphe de l’humilité

Mais il y a un autre élé­ment qu’il ne faut pas oublier. Il y a une autre ver­tu qui a éle­vé Marie à un si haut degré de gloire, c’est son humi­li­té. Certes, il est louable de faire le bien, de suivre les com­man­de­ments de Dieu, de pra­ti­quer la jus­tice, d’exer­cer la cha­ri­té, mais ce n’est pas suffisant.

La nature humaine est ain­si faite que l’on peut perdre une bonne par­tie de ses mérites en s’at­tri­buant indû­ment le bien accom­pli. C’est ain­si qu’il arrive sou­vent à l’homme de voler la gloire de Dieu par la com­plai­sance qu’il a en lui-​même, par une cer­taine auto­sa­tis­fac­tion qui fait que l’on s’ad­mire ou que l’on se vante du bien que l’on a fait.

Or, en Marie, rien de tel. Elle recon­naît certes le bien qui est en elle, mais loin de se l’at­tri­buer, elle l’at­tri­bue à Dieu seul : « Le Tout-​Puissant a fait en moi de grandes choses, saint est son Nom » (Lc 1, 49).

Alors que sainte Élisabeth attri­bue le bon­heur de sa cou­sine à sa foi en Dieu : « Bienheureuse celle qui a cru ! » (Lc 1, 45) ; Marie, elle, l’at­tri­bue à sa bas­sesse. Elle le chante dans son Magnificat : « Parce qu’il a jeté les yeux sur l’hu­mi­li­té de sa ser­vante, toutes les géné­ra­tions me diront bien­heu­reuse » (Lc 1, 48). Alors que Marie a été éle­vée au rang de Mère de Dieu, elle se dit la ser­vante de Dieu.

Oui, le triomphe de Marie au Ciel est le triomphe de son humi­li­té. On peut appli­quer aujourd’­hui à la Sainte Vierge ce que saint Paul disait de l’Ascension de Notre-​Seigneur : « Qui est mon­té, sinon celui qui aupa­ra­vant était des­cen­du ? » (Ep 4, 9); ce qui signi­fie : « Vous vous deman­dez pour­quoi aujourd’­hui Marie monte au Ciel ? Eh bien ! souvenez-​vous que si elle monte au-​dessus de toutes les créa­tures, c’est parce qu’au­pa­ra­vant elle, qui fut la plus sainte et la plus par­faite, ne s’é­tait jamais consi­dé­rée que comme la der­nière des ser­vantes de Dieu ». Quod ascen­dit, quid est, nisi quia et des­cen­dit pri­mum ? Qui monte au Ciel ? Eh bien ! c’est celle qui aupa­ra­vant était des­cen­due par son humi­li­té. Notre-​Seigneur le dira : « Celui qui s’é­lève sera abais­sé, celui qui s’a­baisse sera éle­vé » (Mt 23, 12).

Voilà donc le double fon­de­ment de la glo­ri­fi­ca­tion de Marie : sa fidé­li­té et son humi­li­té, fruits de sa vie cachée en Dieu.

Un exemple à suivre

Les motifs de la glo­ri­fi­ca­tion de Marie doivent affer­mir notre ver­tu d’es­pé­rance. Si Marie n’é­tait dans la gloire que parce qu’elle est la Mère de Dieu, ce serait pour nous une rai­son de l’ho­no­rer, de la véné­rer, de l’es­ti­mer, mais ce ne serait pas une rai­son d’espérer.

Mais puis­qu’elle est arri­vée au Ciel par un che­min que nous pou­vons emprun­ter nous-​mêmes, sa glo­ri­fi­ca­tion est bel et bien pour nous une rai­son d’espérer.

Chacun d’entre nous peut se dire : « Je peux, selon la mesure des grâces que je reçois, être fidèle à mon Dieu, comme l’a été Marie. Je peux écou­ter la parole de Dieu avec le même esprit, avec la même doci­li­té que Marie. Je peux obéir à la voix inté­rieure qui me parle avec la même promp­ti­tude que Marie.

Certes Dieu ne m’a pas confié autant de talents qu’à Marie, mais il m’a assu­ré qu’il suf­fi­sait d’être fidèle en peu de choses pour rece­voir beaucoup.

Je ne peux éga­ler Marie ni être aus­si riche en mérites, mais je peux comme elle pra­ti­quer l’hu­mi­li­té. Ce sera pour moi, comme ce l’a été pour elle, le che­min de la gloire, car, au Jugement der­nier, je serai sur la même balance qu’elle. La fidé­li­té et l’hu­mi­li­té, voi­là les deux cri­tères sur les­quels je serai jugé, voi­là les deux fon­de­ments de mon espérance. »

Prière à Marie

Tournons-​nous vers Notre-​Dame. Demandons-​lui la grâce de la suivre sur le che­min de la doci­li­té à la parole de Dieu et sur le che­min de l’humilité.

Ô Notre-​Dame, vous connais­sez ma fai­blesse, vous savez les dif­fi­cul­tés que je ren­contre pour don­ner à votre Fils toute la place qu’il mérite dans ma vie.

Aidez-​moi à soi­gner mes prières, à bien me mettre en pré­sence de Dieu et à vivre un peu plus sous le regard de votre divin Fils, afin de pou­voir comme vous vivre davan­tage des réa­li­tés surnaturelles.

C’est bien la grâce que l’Église nous fait deman­der le jour de l’Assomption dans la col­lecte : « Vous qui avez conduit à la gloire céleste le corps et l’âme de l’im­ma­cu­lée Vierge Marie, faites que, recher­chant tou­jours les choses divines, nous méri­tions d’être asso­ciés à sa propre gloire ».

Aidez-​moi, douce Vierge Marie, à pra­ti­quer la ver­tu d’hu­mi­li­té dans les cir­cons­tances concrètes de ma vie, afin de méri­ter la grâce de croi­ser le regard de votre divin Fils, convain­cu que c’est en vivant dès aujourd’­hui sous son regard que je trou­ve­rai la force néces­saire pour avan­cer à pas d’a­mour, jus­qu’au jour où je chan­te­rai avec vous les misé­ri­cordes de Dieu dans l’é­ter­ni­té bien­heu­reuse du Ciel.

Nous confions à vos bonnes prières, chers amis et bien­fai­teurs, nos dix­neuf nou­veaux sémi­na­ristes et tous nos frères. Puissent-​ils au cours de cette année accroître leur doci­li­té à la parole de Dieu et mar­cher sur la voie de l’hu­mi­li­té afin d’être un jour des repré­sen­tants de Notre Seigneur Jésus-​Christ et de dignes ministres de l’autel.

C’est là toute notre ambi­tion : for­mer les sémi­na­ristes selon le coeur de Notre-​Seigneur afin que les grâces méri­tées par lui au cours de sa Passion puissent être déver­sées en abon­dance sur les âmes qui leur seront confiées un jour.

Sachez qu’en retour, nous ne vous oublions pas dans nos prières. Notre cha­pe­let quo­ti­dien est réci­té à toutes vos intentions.

Abbé Patrick TROADEC, Directeur

le 2 octobre 2011, en la fête des Saints Anges Gardiens

Chronique du séminaire de mai à octobre 2011

Mai 2011

23 mai au 1er juin – Retraite de Saint- Ignace en dix jours, prê­chée par MM. les abbés LAURENÇON et CALLIER dans le cadre splen­dide d’Enney, en Suisse.

Juin 2011

4 – Le sémi­naire fête ses 25 ans d’exis­tence avec quelques mois d’a­vance. M. l’ab­bé PFLUGER vient célé­brer une messe d’ac­tion de grâces. Elle est sui­vie du déjeu­ner dans le cloître, et d’une pièce de théâtre de Jacques DEBOUT, L’enfer contre l’au­tel, qui ras­semble près de deux cents spec­ta­teurs. Le jour­nal local rela­te­ra l’événement.

15 – Toute la com­mu­nau­té se rend à Beaune pour véné­rer la sta­tue mira­cu­leuse de l’Enfant-​Jésus. Début des tra­vaux d’a­mé­na­ge­ment pour l’a­gran­dis­se­ment d’un atelier.

15 au 18 – Alors que nous accueillons le frère Benoît-​Joseph et ses groupes d’en­fants se pré­pa­rant à la pro­fes­sion de foi, Germain CURTET va le rem­pla­cer à l’é­glise Saint-​Nicolas- du-Chardonnet.

18 au 20 – Les frères Jean-​Philippe et Clément par­ti­cipent au pèle­ri­nage de Chartres à Paris au sein du cha­pitre des ado­les­cents. Quelques sémi­na­ristes les rejoignent le lun­di afin d’as­su­rer la direc­tion des chants de la grande pro­ces­sion d’en­trée dans la capitale.

Nuit du 22 au 23 – En cette nuit d’a­do­ra­tion eucha­ris­tique tri­mes­trielle, nous nous unis­sons à la prière de l’Église en redou­blant nos sup­pli­ca­tions pour les voca­tions sacer­do­tales et religieuses.

26 – Cette année la pro­ces­sion de la Fête-​Dieu aura été bien annon­cée. Une grande ban­de­role « Je mon­te­rai à l’au­tel du Seigneur ! » flotte en effet dans les airs du haut des écha­fau­dages recou­vrant la façade du sémi­naire à l’angle de la porte du Val. Duc in altum ! Après le déjeu­ner, les sémi­na­ristes vont à Écône pour pré­pa­rer les ordi­na­tions, à l’is­sue des­quelles ils seront en vacances !

Juillet 2011

1er – Au retour des ordi­na­tions, deux nou­veaux prêtres célèbrent une pre­mière messe à Flavigny : M. l’ab­bé Luc RANTOANDRO, de Madagascar, puis M. l’ab­bé CARLHIAN.

2 – Quelques sémi­na­ristes et frères suivent M. l’ab­bé CARLHIAN dans le Morvan, où il va célé­brer une pre­mière messe dans le vil­lage de sa famille. En ce mois de juillet, plu­sieurs chan­tiers sont mis en oeuvre. Le frère Richard coor­donne les tra­vaux de réfec­tion de la salle Pie XII, tan­dis que le frère Benoît pour­suit le forage d’un puits. Aidé des sémi­na­ristes pré­sents, il creu­se­ra jus­qu’à neuf mètres de pro­fon­deur afin d’at­teindre la source qui lui per­met­tra de pour­voir aux besoins en eau du pou­lailler et du pota­ger. La pelle méca­nique céde­ra bien­tôt la place aux bras et aux pioches… MM. les abbés TROADEC et LAURENÇON par­ti­cipent tous deux à des camps.

23 – Quatre frères du sémi­naire assistent aux funé­railles du frère Gérard-​Marie à la col­lé­giale de Thouars.

23 au 29 – Une cin­quan­taine de dames par­ti­cipent à la retraite prê­chée par MM. les abbés TROADEC, LAURENÇON, BEAUDOT et le R.P. Jean du couvent de Morgon.

29 et 30 – Le sémi­naire accueille pour la pre­mière fois les « Laurençonnades », réunion d’une cen­taine de membres de la famille LAURENÇON autour de leur prêtre et des frères Pierre, Gatien et Jean-Philippe.

Août 2011

6 – La gale­rie exté­rieure de notre église fait réson­ner les accords d’un vio­lon­celle lors d’un concert qui ras­semble plu­sieurs habi­tants de Flavigny, avant une petite visite du séminaire.

1er au 17 – Le frère Jean-​Philippe par­ti­cipe à un camp de la Croisade Eucharistique à Unieux.

16 au 25 – M. le Directeur accom­pagne les frères chez les soeurs de Saint-​Michel-​en-​Brenne pour y réa­li­ser quelques travaux.

25 – Arrivée au sémi­naire de l’Américain Joseph KING, futur séminariste.

26 au 28 – Le gros de la com­mu­nau­té suit le M.C.F. qui orga­nise cette année son congrès des familles à Pontmain à l’oc­ca­sion du 140e anni­ver­saire des appa­ri­tions et des dix ans du mouvement.

29 août au 3 sep­tembre – Six élèves de ter­mi­nale de l’é­cole Saint- Bernard de Courbevoie suivent leur retraite de ren­trée prê­chée par M. l’ab­bé BOUBÉE. Cyprien du CREST apporte son aide pour l’or­ga­ni­sa­tion de la retraite.

Septembre 2011

17 – Javier UTRILLA, notre futur sémi­na­riste espa­gnol, arrive au séminaire.

19 au 24 – Les frères et prêtres du sémi­naire suivent une retraite prê­chée par le R.P. Jean, capu­cin de Morgon.

28 – Germain CURTET pro­nonce son acte d’o­bla­tion et prend le nom de frère Emmanuel-Marie.

29 – Monsieur le Directeur reçoit, au nom du Supérieur géné­ral, la pro­fes­sion per­pé­tuelle du frère Jean-​Joseph, ain­si que les voeux tem­po­raires de sept autres frères.

Octobre 2011

4 – Rentrée de dix-​neuf séminaristes :
– 17 français
– 1 américain
– 1 espagnol

5 – La messe sole­nelle de ren­trée est célé­brée le jour anni­ver­saire des 25 ans du séminaire.

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Renseignements pratiques

Messes à Flavigny :

- semaine : 7 H 15 (ou 6 H 50)
– dimanche : 7 H 20 – 10 H 15 (messe chan­tée), 17 H 00 (vêpres et salut).

Pension d’un séminariste

Nous vous remer­cions du sou­tien que vous pro­cu­rez aux séminaristes
et de l’aide appor­tée à l’Œuvre du Séminaire

- 18 € par jour, soit envi­ron 4 302 € par an

Pour aider le Séminaire :

- Les chèques sont à libel­ler à l’ordre de : Séminaire Saint-Curé‑d’Ars

- Pour aider régu­liè­re­ment le Séminaire, vous pou­vez uti­li­ser le vire­ment auto­ma­tique en faveur de notre compte au Crédit Mutuel de Venarey-​les-​Laumes (21) : 10278 02511 n° 00051861345 24.

Nous vous en remer­cions. Un reçu fis­cal vous sera adres­sé sauf men­tion contraire.

Adresse :

Séminaire International
Saint-Curé‑d’Ars
Maison Lacordaire
F 21150 FLAVIGNY-SUR-OZERAIN

03 80 96 20 74
03 80 96 25 32

Entretiens avec monsieur l’abbé Troadec, Directeur du séminaire

Entretien de jan­vier 2011 : Les fins der­nières dans les Psaumes
Entretien de jan­vier 2011 : pré­sen­ta­tion des 17 sémi­na­ristes qui vont prendre la soutane
Entretien d’oc­tobre 2003