A propos d’Ecône et de la présente tempête. De quoi s’agit-​il ? Etude du P. Congar du 20 août 1976

Il arrive dans les familles ou entre amis qu’une brouille se per­pé­tue. On répète bien le motif ini­tial de la mésen­tente, mais c’est sur­tout la durée de celle-​ci qui s’a­li­mente elle-​même. Il fau­drait pou­voir reve­nir au point zéro et, sans le poids de la durée, de l’en­tê­te­ment à avoir rai­son, sans le dur­cis­se­ment pas­sion­nel de réso­lu­tions qui dépassent beau­coup leurs jus­ti­fi­ca­tions réelles, retrou­ver la fraî­cheur et la liber­té d’une éva­lua­tion sereine. Ah ! la ques­tion de Foch : « De quoi s’agit-​il ? » C’est cette ques­tion que nous vou­lons poser à ceux, nom­breux et sin­cères, que le drame entre Ecône et Rome — cette expres­sion est de Mgr Marcel Lefebvre — a jetés dans un trouble grave et dou­lou­reux. Oui, de quoi s’agit-​il ? [1]

Des généralisations injustes

De mises en ques­tion, d’ex­cès, de fan­tai­sies litur­giques, de poli­ti­sa­tion de mou­ve­ments et d’ac­ti­vi­tés d’Eglise ? Nous ne leur cédons pas, nous les cri­ti­quons. Dans une situa­tion très dif­fi­cile, le Saint-​Père fait ce qu’il peut pour réta­blir la véri­té de la doc­trine et de la dis­ci­pline sans pro­vo­quer d’ir­ré­mé­diables déchi­rures. Mais je veux à ce sujet noter deux choses.

1° Ceux qui agissent ain­si, ou bien ne se réfèrent nul­le­ment au Concile, ou bien s’y réfèrent en l’ou­tre­pas­sant et sans vérité.

2° Je récuse abso­lu­ment la géné­ra­li­té de pro­pos du type : « On ne prêche plus la grâce, ou le péché » ; « Les prêtres ne croient plus à… »

C’est une énorme injus­tice à l’é­gard de mil­liers de chré­tiens et de prêtres fidèles. C’est une rumeur infâme. C’est une into­lé­rable intoxi­ca­tion de l’o­pi­nion. S’il y a des faits répré­hen­sibles, qu’on les dénonce, en toute cha­ri­té, avec pré­ci­sion, ponc­tuel­le­ment. Alors nous serons d’accord.

La Déclaration du Concile sur la liberté religieuse

De quoi s’agit-​il ? Du Concile. Ceux qui le vitu­pèrent en ont-​ils vrai­ment connais­sance ? Un prêtre étran­ger, qui a pas­sé deux ou trois semaines à Ecône, m’a dit que la lec­ture de Vatican II n’y est pas per­mise, que le pro­fes­seur de dogme ne connaît pas la consti­tu­tion dog­ma­tique Lumen gen­tium sur l’Eglise. Est-​ce exact ? Mgr Lefebvre attaque par­ti­cu­liè­re­ment la Déclaration sur la liber­té reli­gieuse. A l’en­tendre, on pour­rait croire que ce docu­ment prône l’in­dif­fé­ren­tisme. Il n’en est rien. Qu’on le lise sans pas­sion. On s’é­ton­ne­ra plu­tôt qu’il en ait tant sou­le­vé. Il dit sim­ple­ment que nul ne peut être empê­ché par un pou­voir humain de suivre sa conscience ni d’ex­pri­mer ses convic­tions « dans de justes limites ».

Mgr Lefebvre dit : C’est contraire à la tra­di­tion catho­lique, à l’en­sei­gne­ment des papes. La tra­di­tion est-​elle qu’on peut contraindre à croire ou à se taire ? Il a exis­té des faits en ce sens, qui ont leur expli­ca­tion dans un cer­tain état his­to­rique des idées et du droit, mais on peut ali­gner une suite de décla­ra­tions contraires. Le P. John Courtney Murray, qui appar­te­nait à l’é­lite de l’é­lite intel­lec­tuelle et reli­gieuse, a mon­tré que, tout en disant maté­riel­le­ment le contraire du Syllabus — celui-​ci est de 1864 et il est, Roger Aubert l’a prou­vé, condi­tion­né par des cir­cons­tances his­to­riques pré­cises —, la Déclaration était la suite du com­bat par lequel, face au jaco­bisme et aux tota­li­ta­rismes, les papes avaient de plus en plus for­te­ment mené le com­bat pour la digni­té et la liber­té de la per­sonne humaine face à l’i­mage de Dieu. La Déclaration le dit à la fin de son numé­ro 1 que j’in­vite nos frères d’Ecône à relire ou à lire.

Le contrecoup de la crise qui secoue le monde

Certains rendent le Concile res­pon­sable de la crise actuelle. Qu’il ait faci­li­té une liber­té de pen­sée, de parole, d’i­ni­tia­tives, je l’ad­mets. Que cer­tains en aient abu­sé, c’est exact. Mais la crise actuelle est, de façon beau­coup plus déci­sive, le contre­coup, dans l’Eglise, de la crise cos­mique qui secoue le monde. Sauf à se consti­tuer en un ghet­to for­ti­fié, il est impos­sible qu’on ne res­sente pas, dans l’Eglise, les effets de la fan­tas­tique muta­tion à l’oeuvre dans le monde, et d’a­bord dans un Occident saturé.

On peut même pen­ser que la crise ne serait pas aus­si forte si les auto­ri­tés n’a­vaient pas, pen­dant trop long­temps, gêné la recherche plu­tôt qu’elles ne l’ont diri­gée. Mais je ne peux en quelques mots, que dire sans assez de pré­ci­sions et de nuances ce qui en deman­de­rait d’at­ten­tives. Il s’a­git d’une ana­lyse de situa­tion et de causes. C’est un point où je pren­drais sans doute quelques dis­tances à l’é­gard d’a­mis tels que Gérard Soulages et André Piettre.

« La messe de Saint Pie V »

De quoi s’agit-​il ? De l’Eucharistie et de la Prêtrise, deux réa­li­tés très saintes. J’ai été ordonne le 25 juillet 1930. Je célèbre tous les jours. Parfois, quand son tour revient, selon la Prière eucha­ris­tique I, qui est le canon romain. Parfois même en latin. Qu’est-​ce qui me dif­fé­ren­cie alors des prêtres d’Ecône, des abbés Coache ou Ducaud-​Bourget ? Simplement le fait que je célèbre aus­si en usant des autres prières eucha­ris­tiques, celles dont usent chaque jour deux mille évêques et quatre cent mille prêtres catho­liques à tra­vers le monde. Elles n’ex­pri­me­raient pas l’i­dée de sacri­fice ? Ce n’est pas vrai, le mot même revient deux fois dans l’of­fer­toire, et la Prière eucha­ris­tique III est on ne peut plus expli­cite. Quant à la II, on sait qu’elle reprend le texte eucha­ris­tique le plus ancien que nous pos­sé­dions, celui de saint Hippolyte. Ecône, Coache, Ducaud-​Bourget ont fait de « la messe de saint Pie V » une sorte de mythe qui ne répond pas à la réalité.

Le Concile de Trente a char­gé la papau­té de publier un Missel et une tra­duc­tion stan­dard des saintes Ecritures, cela a été le Missel de Pie V, 1570, et la Vulgate de Sixte V, 1590. Tout comme Vatican II a char­gé la papau­té de faire abou­tir la réforme litur­gique pré­pa­rée par soixante ans de mou­ve­ment litur­gique, par des études his­to­riques très sérieuses, par la Constitution conci­liaire (un texte rédi­gé avant le Concile par la Commission pré­pa­ra­toire). Il est vrai que tou­cher à la messe est très grave. On ne peut le faire qu’en modi­fiant l’ex­pres­sion et les gestes, non la foi qu’ils traduisent.

Arrive-​t-​il que cer­taines fan­tai­sies tra­hissent cette exi­gence ? On le dit. Si c’est vrai, je le désap­prouve sans ambi­guï­té et ne m’y asso­cie­rai pas. Est-​ce le cas du rite et des prières eucha­ris­tiques approu­vés par l’au­to­ri­té pas­to­rale légi­time ? Non. Les livres de Dom Oury et de Dom Paul Nau, tous deux moines de Solesmes, sont suf­fi­sam­ment pro­bants [2]. Mais, avec une masse de catho­liques, je dis qu’on devrait lais­ser ceux qui le veulent célé­brer selon le Missel de saint Pie V s’ils n’en fai­saient pas un che­val de bataille contre la réforme litur­gique approu­vée par l’au­to­ri­té pastorale.

L’Eucharistie « che­val de bataille » ! Le corps sacri­fié et le sang ver­sé de Jésus, moyens de pro­tes­ta­tion ! Est-​ce possible ?

Le discours de Mgr Lefebvre à l’ordination du 29 juin 1976

Deux choses doivent être rele­vées ici dans le dis­cours que Mgr Lefebvre a pro­non­cé au cours de l’or­di­na­tion du 29 juin 1976 à Ecône, car cela ne va pas.

1° II accuse le nou­veau rite de célé­bra­tion eucha­ris­tique de faire célé­brer l’as­sem­blée, de faire venir le pou­voir du peuple et d’en bas, non d’en haut : « Cette messe n’est plus une messe hié­rar­chique, c’est une messe démo­cra­tique. » Je passe pour le moment sur ce que ces mots témoignent d’un fond poli­tique des atti­tudes prises. Après tout, il est per­mis d’être contre la démo­cra­tie ; le tout est de l’être intel­li­gem­ment. Mais la ques­tion est théo­lo­gique. Elle est réso­lue par le Concile de Trente qui enseigne : le Christ a lais­sé à son Eglise le sacre­ment de sa Pâque à célé­brer par l’Eglise par (le minis­tère des) prêtres, « seip­sum ab Ecclesia per sacer­dotes sub signis visi­bi­li­bus immo­lan­dum » (Denz.Sch. 1741). C’est bien l’eccle­sia qui célèbre, par le minis­tère des prêtres ordonnés.

2° Voulant exal­ter la digni­té des prêtres qu’il allait ordon­ner, Mgr Lefebvre a décla­ré : « Ils seront des hommes, je dirais presque, qui par­ti­ci­pe­ront à la divi­ni­té de Notre-​Seigneur Jésus-​Christ par son carac­tère sacer­do­tal. […] La grâce à laquelle ces jeunes prêtres vont par­ti­ci­per n’est pas la grâce sanc­ti­fiante dont Notre-​Seigneur Jésus-​Christ nous fait par­ti­ci­per par la grâce du bap­tême. C’est la grâce d’u­nion, cette grâce d’u­nion unique en Notre-​Seigneur Jésus-​Christ ». Le voca­bu­laire de la par­ti­ci­pa­tion est tou­jours dif­fi­cile à manier, mais ici les for­mules sont, telles quelles, insou­te­nables. La qua­li­té sacer­do­tale du Christ est une qua­li­té qui vient à son huma­ni­té du fait de l’as­somp­tion de celui-​ci par la Personne du Verbe de Dieu (union hypo­sta­tique), qui consacre cette huma­ni­té (idée d’onc­tion) à un ser­vice abso­lu du Dieu très saint, capable de com­mu­ni­quer aux hommes sain­te­té et salut. Par l’or­di­na­tion, nous sommes, à cette image, consa­crés à ser­vir d’ins­tru­ments à cette acti­vi­té sanc­ti­fiante que le Christ daigne exer­cer par nous. Cela nous fait « par­ti­ci­per » à cette consé­cra­tion de son huma­ni­té, non à la grâce d’u­nion comme telle.

Acculé au schisme

Et cela dans une Eglise qui a ses struc­tures de bon ordre. Il existe de par le monde quelque deux cents epi­sco­pi vagantes, naguère étu­diés en détail par A. J. Macdonald et par H. R. T. Brandreth. Ce sont des évêques qui n’ont pas de dio­cèse régu­lier, par­fois une petite com­mu­nau­té per­son­nelle et qui vont, accom­plis­sant des confir­ma­tions ou des ordi­na­tions. Je n’as­si­mile pas Mgr Lefebvre à un epi­sco­pus vagans. Son cas est tout à fait par­ti­cu­lier et d’une qua­li­té morale sub­jec­tive incon­tes­tée. Mais que repré­sentent sa situa­tion et son action au regard d’une saine ecclé­sio­lo­gie soit de l’Eglise locale (dio­cèse), soit de la com­mu­nion uni­ver­selle à laquelle pré­side l’é­vêque de Rome, suc­ces­seur de Pierre, soit des ins­ti­tu­tions reli­gieuses qui ont un sta­tut cano­nique pré­cis ? Il y a de belles for­mules : « ma pro­fonde sou­mis­sion au Successeur de Pierre que je renou­velle dans les mains de Votre Sainteté ». La voix est la voix de Jacob, mais les actes sont d’Esaü. Il doit lui-​même être déchi­ré dra­ma­ti­que­ment, dou­lou­reu­se­ment. Contre son âme pro­fonde, contre son inten­tion fon­cière, il s’ac­cule au schisme : « autel contre autel ».

L’Eglise, dit-​il, conti­nue à Ecône ; c’est le Pape, ce sont les quelque 2 250 chefs de dio­cèses ou cir­cons­crip­tions ecclé­sias­tiques en com­mu­nion avec lui qui seraient schis­ma­tiques ? Cela ne tient pas ! « Securus judi­cat Orbis ter­ra­rum », écri­vait saint Augustin. L’univers entier est un cri­tère sûr. Lorsque, reve­nant du Ier concile du Vatican (en 1870) l’ar­che­vêque de Munich invi­ta les pro­fes­seurs de la facul­té de théo­lo­gie à tra­vailler pour la Sainte Eglise, Doellinger répli­qua sèche­ment : « Oui, pour l’an­cienne Eglise ! » Il n’y a qu’une Eglise, reprit l’ar­che­vêque, il n’y en a pas de nou­velle ou d’an­cienne. « On en a fait une nou­velle », répli­qua Doellinger qui, n’ayant jamais vou­lu se dire « vieux catho­lique », mou­rut en catho­lique excom­mu­nié, selon la qua­li­té qu’il se recon­nais­sait à lui-même.

« La messe de toujours »

Monseigneur, c’est impos­sible, n’est-​ce pas ? Du reste, on n’a pas fait une autre Eglise, pas plus qu’une autre Eucharistie. Mais ici, je dois dire un mot de la Tradition.

Vous dites : « La messe de la Tradition, la messe de tou­jours. » Vous enten­dez par là, telle quelle, celle du Missel publié par Pie V en 1570, Mais cette messe-​là était celle qu’a­vait célé­brée saint Marcel, Pape, votre patron, avant la paix constan­ti­nienne, et même celle que Jésus a célé­brée la veille de sa pas­sion : car toutes nos consé­cra­tions se font par la ver­tu des paroles qu’il a pro­non­cées ce soir-​là ! Mais il est évident qu’entre la Cène du Cénacle, la Rome de l’an 300, le Missel de 1570, la forme de la célé­bra­tion a chan­gé. La Tradition est trans­mis­sion et adap­ta­tion. Pour être trans­mis, il faut être reçu ; pour être reçu, il faut être com­pris. Il y a dans la Tradition quelque chose d’ab­so­lu et quelque chose de rela­tif, d’his­to­rique. C’est une erreur que d’ab­so­lu­ti­ser l’his­to­rique, si véné­rable soit-​il. C’est ce que font les tenants entê­tés du Missel de 1570, en met­tant dans leur entê­te­ment l’ab­so­lu de la fidé­li­té qu’ils donnent, avec rai­son, à l’Eucharistie de tou­jours. Mais la messe n’a été la messe de tou­jours qu’en pas­sant par cer­tains chan­ge­ments de formes.

Cela ne signi­fie pas qu’on puisse tout chan­ger, ni tout le temps. Je concède pour ma part qu’en quelques matières on a pro­cé­dé trop vite et sur­tout sans assez effi­ca­ce­ment expli­quer. Mais quand on par­ti­cipe, serait-​ce à la télé­vi­sion, à des célé­bra­tions vrai­ment com­mu­nau­taires, on mesure le béné­fice glo­bal de la réforme litur­gique qui, du reste, reprend si sou­vent les dis­po­si­tions d’une tra­di­tion plus ancienne, pleine de la sève des Pères. C’est pour­quoi aus­si, et pas pour une autre rai­son, cer­tains pro­tes­tants, qui ont fait eux-​mêmes un res­sour­ce­ment au-​delà du XVIe siècle, ont pu décla­rer s’y retrouver.

La seule solution

Jeunes gens et moins jeunes d’Ecône, catho­liques et prêtres qui vou­lez être fidèles à la forme de foi et de pra­tique de votre enfance, écou­tez, à tra­vers les paroles d’un homme pas­sion­né de Jésus-​Christ, de son Evangile et de son Eglise, la voix de votre propre conscience chré­tienne. La révolte ? C’est impos­sible. Voyez où elle a mené Luther, Doellinger, de grands esprits cepen­dant. Elle mène­rait au schisme. Si les mesures qui frappent Ecône sont si lourdes, c’est parce que la créa­tion d’un minis­tère irré­gu­lier a tou­jours été le moment déci­sif d’une rup­ture : l’his­toire de Wesley à l’é­gard de la Communion angli­cane est typique à ce sujet. Et tant d’autres ! Tout ce qui a été fait par vous dans la Communion catho­lique actuelle et vivante devra y trou­ver sa place et y demeu­rer. Je ne vois qu’une solu­tion : vous dépas­sion­ner, cri­ti­quer cal­me­ment, luci­de­ment, les atti­tudes de mani­chéisme, fina­le­ment sec­taires, qui voient tout en noir ici, tout en blanc là. C’est une mala­die qui sévit en France où tout prend fina­le­ment les allures d’une guerre de religion.

Etudier tran­quille­ment le Concile et faire un effort serein pour com­prendre le mou­ve­ment pré­sent de l’Eglise. Puis remettre vos géné­ro­si­tés à la dis­po­si­tion d’une Eglise mater­nelle, d’un Père com­mun qui vit trop dou­lou­reu­se­ment le drame des crises pré­sentes pour gar­der un visage sévère le jour où vous vien­drez lui offrir votre humble ser­vice. En dehors de cela, vous cour­rez en vain (cf. Ga 2, 2). Vous ajou­te­rez vos coups aux bles­sures d’une Eglise d’au­tant plus aimée qu’elle souffre, non seule­ment de ses maux internes, mais de tous les drames du monde Elle ne peut être l’Eglise de tou­jours aujourd’­hui qu’en étant autre, en quelque façon, que l’Eglise d’hier. Rendez-​vous compte des condi­tions si dif­fi­ciles dans les­quelles l’Evangile doit être annon­cé, vécu et célé­bré aujourd’­hui. Ne vous iso­lez pas de ceux qui essaient de le faire. Nous l’ai­mons. Nous vous aimons. Au ser­vice et à l’hon­neur de Dieu Père, Fils et Saint-Esprit.

Fr. YVES CONGAR

Notes de bas de page

  1. Cette étude a paru dans la Croix du 20 août 1976. Texte ori­gi­nal, sous-​titres de la DC.[]
  2. Dom Guy OURY, la Messe, de saint Pie V à Paul VI. Solesmes, 1975, Dom Paul NAU, le Mystère du Corps et du Sang du Seigneur. La messe d’a­près saint Thomas d’Aquin, son rite d’a­près l’his­toire. Solesmes, 1976.[]