Pie XI

Lettre apostolique Providentissimus Deus

17 septembre 1931

Proclamant docteur de l’Église saint Robert Bellarmin, cardinal de l’Église Romaine, de la Société de Jésus.

Note de La Porte Latine

Saint Robert Bellarmin (1542-1621), cardinal, fut béatifié par le même Pie XI en 1923, puis canonisé en 1930. Pie XI le proclame enfin Docteur de l'Église par la présente lettre apostolique en 1931.

fraternité sainte pie X

PIE XI, PAPE

Pour per­pé­tuelle mémoire.

Depuis les ori­gines de l’Eglise jusqu’à nos jours, jamais la divine Providence n’a ces­sé de sus­ci­ter des hommes très illustres par la science et la sain­te­té, par qui les véri­tés de la foi catho­lique ont été conser­vées et inter­pré­tées, par qui ont été écar­tées les attaques dont les héré­tiques mena­çaient ces mêmes vérités.

Parmi eux, assu­ré­ment, il faut ran­ger saint Robert Bellarmin, car­dinal de l’Eglise Romaine, de la Compagnie de Jésus, qui, au lende­main de sa très sainte mort, était pro­cla­mé « homme supé­rieur, théo­logien insigne, défen­seur achar­né de la foi catho­lique, mar­teau des héré­tiques », et en même temps « aus­si pieux, sage et pru­dent que bon et libé­ral envers les pauvres ». Il ne faut donc point s’étonner que ce saint homme ait été de nos jours, et non sans un des­sein parti­culier de la divine Providence, appe­lé à l’honneur des autels. Par Nos Lettres apos­to­liques don­nées sous l’an­neau du Pêcheur le 13 mai 1923, Nous avons, en effet, éle­vé Robert Bellarmin au rang des bien­heu­reux. Ensuite, à l’occasion de Notre cin­quan­tième anni­ver­saire sacer­do­tal, en la sainte et patriar­cale Basilique Vaticane, Nous avons, l’an pas­sé, en la fête des saints apôtres Pierre et Paul, ins­crit le bien­heu­reux Robert au cata­logue des saints en même temps que les bien­heu­reux mar­tyrs de la Compagnie de Jésus tués en haine de la foi dans les régions de l’Amérique sep­ten­trio­nale et que le bien­heu­reux Théophile a Carte, de l’Ordre des Frères Mineurs ; et cela, certes, à bon droit, car saint Robert Bellarmin est une des gloires les plus pures et de l’épiscopat catho­lique et du Collège des car­di­naux, et enfin de l’il­lustre Compagnie de Jésus, qui a don­né un tel homme à l’Eglise, après l’avoir for­mé avec le plus grand soin.

Car, étant entré dans cette féconde Compagnie, saint Robert réunit si bien en sa per­sonne les ver­tus du vrai com­pa­gnon de Jésus qu’il était à la fois l’ornement et l’honneur de ses frères en reli­gion, et leur modèle et leur sti­mu­lant dans les voies de la per­fec­tion. Dans ce même Ordre reli­gieux il fran­chit presque tous les degrés et s’acquitta de presque toutes les fonc­tions : il fut élève au col­lège de Montepulciano, ensuite novice de la Compagnie, sco­las­tique, reli­gieux, régent, pré­di­ca­teur, pro­fes­seur, direc­teur spi­ri­tuel, rec­teur et pro­vin­cial ; et dans toutes ces fonc­tions, comme dans la direc­tion des affaires ecclé­siastiques qui lui furent confiées, il fut tou­jours cité en exemple ; de sorte qu’il se mon­trait vrai­ment supé­rieur dans tous les domaines, si grandes étaient l’intégrité, la péné­tra­tion, la sain­te­té de vie et la connais­sance par­faite de ses devoirs d’état, dont il fit preuve comme étu­diant, comme écri­vain, comme théo­lo­gien et consul­teur des Con­grégations romaines, comme légal pon­ti­fi­cal, comme évêque, et enfin comme car­di­nal de la sainte Eglise Romaine. De son vivant, déjà, Notre pré­dé­ces­seur le Pape Clément VIII, qui, mal­gré ses vives, mais vaines oppo­si­tions, vou­lut l’élever aux hon­neurs de la pourpre romaine, lui décerne les plus grands éloges : à cette époque, dit-​il, « l’Eglise ne pos­sé­dait pas son pareil quant au savoir ».

Toute sa vie et jusque dans sa vieillesse, saint Robert pro­dui­sit des œuvres abon­dantes, fruits de sa science remar­quable. Encore jeune homme, il pré­pa­ra sa Méthode de langue hébraïque et rédi­gea avec grande éru­di­tion son livre Des Ecrivains ecclé­sias­tiques, qui ne fut édi­té que plus tard. Dans la suite, et pen­dant toute sa car­rière, il s’adonna tout entier à l’étude de l’Ecriture Sainte ; et, appe­lé par les Souverains Pontifes à pré­pa­rer une édi­tion nou­velle des Septante et de la Vulgate latine, il consa­cra à cette entre­prise des soins plus dili­gents encore. Il a trai­té jusqu’à sa mort tontes les par­ties du saint magis­tère, charge dont il s’est de plus sur­abon­dam­ment acquit­té dans sa volu­mi­neuse cor­res­pon­dance pri­vée, qui, répan­due dans le monde entier, sub­siste jusqu’à nos jours. Il prê­ta ses ser­vices aux Congréga­tions apos­to­liques avec un zèle infa­ti­gable, et dans le manie­ment des affaires les plus graves — y com­pris celles de l’Eglise orien­tale — il don­na des preuves écla­tantes de sagesse et de pru­dence, comme en font foi les docu­ments inédits conser­vés aux archives des Congréga­tions. Ces vota — comme on les appelle — ont rap­port aux trai­tés sur la foi, sur les rites sacrés, sur l’interprétation de l’Ecriture, et à d’autres sem­blables contro­verses dont saint Robert s’occupa tou­jours avec grande assiduité.

C’est une œuvre à coup sûr remar­quable et dif­fi­cile que les Disputationes de contro­ver­siis chris­tia­nae Fidei adver­sus hae­re­ti­cos. Com­prenant trois, puis quatre volumes, elles furent édi­tées pour la pre­mière fois, sur l’ordre même du Général de la Compagnie de Jésus, depuis 1586 jusqu’en 1593. Préparée en quelque sorte par le tra­vail quo­ti­dien du Saint, comme étu­diant et comme pro­fes­seur — car il avait aupa­ravant, dès l’année 1570, com­men­té pen­dant six ans la Somme de saint Thomas au col­lège de la Compagnie de Jésus, à Louvain, devant un nom­breux audi­toire d’universitaires,— cette œuvre fut éla­bo­rée d’une manière plus directe encore depuis l’année 1576 : car lorsqu’une « chaire de contro­verses » eut été ins­tal­lée au Collège romain, ses supé­rieurs lui impo­sèrent l’enseignement de la théo­lo­gie dans la Ville Eternelle, pour défendre les dogmes catho­liques contre les erreurs qui enva­his­saient alors les nations de l’Europe. Par cette œuvre remar­quable, Bellarmin réfu­ta d’une manière déci­sive les attaques récentes lan­cées par les cen­tu­ria­teurs de Magdebourg. Leurs Centu­ries [1], en effet, ne visaient à rien moins qu’à ren­ver­ser l’autorité de l’Eglise romaine par un usage spé­cieux de preuves his­to­riques et de témoi­gnages des Pères de l’Eglise et des auteurs anciens.

Aussi saint Robert, sage­ment conscient des néces­si­tés de son époque, s’était-il pro­po­sé de suivre conscien­cieu­se­ment la règle de saint Ignace : « Faire le plus grand cas de la doc­trine sacrée, aus­si bien de la théo­lo­gie posi­tive que de la théo­lo­gie sco­las­tique. » Ce pré­cepte de son saint Père Ignace, Bellarmin l’observa conti­nuel­le­ment, et sur­tout dans ses contro­verses sur la foi avec les héré­tiques ; à tel point que, sur­tout sur le ter­rain de la contro­verse, il doit être regar­dé comme un maître et cité à tous comme exemple pour la manière har­monieuse dont il sut allier la théo­lo­gie posi­tive et la théo­lo­gie scolas­tique. Dans la réa­li­sa­tion de son œuvre, Bellarmin fut sans doute ser­vi par des dons et des talents mer­veilleux. Dès son ado­les­cence, on admi­rait chez lui la péné­tra­tion de son intel­li­gence, une ardeur extra­or­di­naire à l’étude, une promp­ti­tude d’esprit et une mémoire si pro­di­gieuse qu’il sai­sis­sait par­fai­te­ment et rete­nait sans plus l’oublier ce qu’il avait enten­du ou lu, ne fût-​ce qu’une seule fois. De plus, la nature lui avait don­né une parole facile et claire, un style d’une net­teté et d’une sim­pli­ci­té remar­quables, exempt de tous les orne­ments inutiles et des apprêts lit­té­raires propres à son époque. Ceci n’empêche pas d’ailleurs qu’il n’ait reçu une édu­ca­tion lit­té­raire fort rele­vée et que, pen­dant son ado­les­cence, il n’ait été ini­tié aux secrets de la musique, de la poé­sie et de toute la culture huma­niste. Enfin, la sou­plesse de son esprit était aus­si apte à la haute spé­cu­la­tion sco­las­tique qu’aux recherches his­to­riques et phi­lo­lo­giques, si néces­saires à cette époque, où les réfor­ma­teurs pré­ten­daient auda­cieu­se­ment trou­ver leurs argu­ments prin­ci­paux dans le domaine de la théo­lo­gie posi­tive. Il ne faut donc point s’étonner si, à Rome, l’enseignement, à l’Uni­versité Grégorienne, des Disputationes de contro­verses Christianae Fidei [2] dépas­sa de loin les grandes espé­rances que cette œuvre avait fait naître ; impri­mées et édi­tées à plu­sieurs reprises, les Controverses étaient atten­dues et récla­mées sans cesse par tous ; aus­si de nom­breux théo­lo­giens catho­liques consi­dé­rèrent leur auteur, non seule­ment de son vivant, mais encore de nos jours, comme le « Maître des Controverses ».

Mais en dehors de ces célèbres Disputationes qui com­prennent pour ain­si dire la matière énorme de toute la théo­lo­gie, les rame­nant à l’explication et à la démons­tra­tion du neu­vième et du dixième article du Credo : Unam Sanctam Ecclesiam, Sanctorum Communionem, remis­sio­nem pec­ca­to­rum, Bellarmin écri­vit encore de nom­breux ouvrages, d’ampleur diverse, selon les cir­cons­tances, et entre­prit des tra­vaux sans nombre pour la pro­pa­ga­tion de la foi et la défense des droits de l’Eglise. Ce n’est pas le moindre des mérites de saint Robert d’avoir tou­jours vic­to­rieu­se­ment reven­di­qué et savam­ment défen­du contre les attaques des adver­saires les droits et pri­vi­lèges divins confiés au Souverain Pontife, même ceux que tous les fils de la Sainte Eglise ne lui recon­nais­saient pas encore à cette époque, comme l’infaillibilité de son ensei­gne­ment ex cathe­dra. Et de nos jours Bellarmin appa­raît comme le défen­seur de l’autorité du Pon­tife romain, comme le prouve le recours constant des Pères du Con­cile du Vatican à ses écrits et à ses avis.

Nous ne pou­vons non plus pas­ser sous silence ses pré­di­ca­tions, ses œuvres de caté­chèse, et prin­ci­pa­le­ment son célèbre Catéchisme, con­sacré par l’usage uni­ver­sel et par l’approbation de plu­sieurs évêques et Docteurs de l’Eglise. Dans ce Catéchisme, com­po­sé sur l’ordre de Clément VIII, le saint et illustre théo­lo­gien expose avec ordre et exac­ti­tude la véri­té catho­lique au peuple chré­tien, et sur­tout aux enfants, en un style clair, simple et pré­cis ; c’est lui qui, dans beau­coup de régions de l’Europe et du monde entier, leur appor­ta pen­dant près de trois siècles la nour­ri­ture de la doc­trine chré­tienne. Dans son livre sur l’explication des Psaumes, Bellarmin joi­gnit la science à la pié­té ; et enfin, par ses écrits ascé­tiques, renom­més par­tout, il s’est fait, de toute évi­dence, le guide très sûr de beau­coup de fidèles vers les som­mets de la per­fec­tion chrétienne.

En effet, dans l’Admonition à l’é­vêque de Teano, son neveu, il ensei­gna les pré­ceptes de la vie apos­to­lique et ecclé­sias­tique ; dans ses Exhortations domes­tiques, il exhor­ta ses frères en reli­gion à la conquête de toutes les ver­tus ; par ses conseils aux princes chré­tiens sur La manière de bien gou­ver­ner, il leur expo­sa tous les devoirs de leurs fonc­tions ; et enfin, il exci­ta la pié­té et la dévo­tion de tous les fidèles par de petits, mais sub­stan­tiels opus­cules, tirés de l’Ecriture Sainte, de la théo­lo­gie des saints Pères, de l’Histoire de l’Eglise et de la vie des saints ; à coup sûr, il est facile de consta­ter que saint Robert a exer­cé le magis­tère ascé­tique avec un zèle ingé­nieux et efficace.

L’énumération de toutes ses œuvres remar­quables montre certes à l’évidence que, par­mi les dif­fé­rentes dis­ci­plines ecclé­sias­tiques, il n’est aucun genre qu’il n’ait culti­vé avec fruit. Comme une lampe ardente posée sur le chan­de­lier afin d’é­clai­rer tous les habi­tants de la mai­son, il a éclai­ré les catho­liques et tous ceux qui s’égaraient loin de l’unité de l’Eglise ; comme une étoile dans le fir­ma­ment, par les rayons de sa science aus­si vaste que pro­fonde et par l’éclatante splen­deur de ses talents, il a appor­té à tous les hommes de bonne volon­té la véri­té, qu’il a tou­jours ser­vie par-​dessus tout. Premier apo­lo­giste de son époque et même des temps qui ont sui­vi, il a atti­ré, par sa vigou­reuse défense du dogme catho­lique, l’attention et l’admiration de tous les vrais ser­vi­teurs de l’Eglise du Christ.

Telle fut l’autorité dont jusqu’à nos jours Bellarmin a joui auprès des hommes les plus illustres et sur­tout des auteurs ecclé­sias­tiques, que déjà il était regar­dé par eux et res­pec­tueu­se­ment invo­qué comme Docteur de l’Eglise. Qu’il nous suf­fise de citer ici les noms de saints tels que saint Pierre Canisius, saint François de Sales, saint Alphonse de Liguori, qui, joi­gnant un savoir émi­nent à une sain­te­té héroïque, ont déjà été décla­rés Docteurs de l’Eglise uni­ver­selle. Plusieurs autres saints, bien­heu­reux, véné­rables et ser­vi­teurs de Dieu, nous ont lais­sé des preuves évi­dentes de la haute estime en laquelle ils tenaient l’enseignement et la science de Bellarmin.

Rien d’étonnant dès lors que beau­coup, aujourd’hui, aient dési­ré si ardem­ment voir pro­cla­mer saint Robert Docteur de l’Eglise univer­selle ; non seule­ment ceux qui vivent selon une même règle dans cette Compagnie de Jésus, qui par­tout et tou­jours a si ample­ment méri­té de la reli­gion catho­lique, mais même les hommes les plus en vue à tous les degrés de la hié­rar­chie ecclé­sias­tique. Car tels sont bien les vœux dos car­di­naux de la sainte Eglise Romaine, de presque tous les arche­vêques et évêques répan­dus dans le monde entier, des supé­rieurs d’Ordres reli­gieux, des rec­teurs d’Universités catho­liques, et enfin d’un grand nombre d’hommes influents.

Pour ces motifs, il Nous a paru très oppor­tun de sai­sir d’une affaire si impor­tante, pour avis et étude appro­fon­die, la Sacrée Congrégation des Rites. Celle-​ci, par man­dat de Notre part, dési­gna d’office pour exa­mi­ner la ques­tion LL. EEm. NN. SS. Alexis-​Henri Lépicier, car­dinal de la sainte Eglise Romaine, sous le titre de Sainte-​Suzanne, et François Ehrle, car­di­nal de la sainte Eglise Romaine, diacre de Saint-​Césaire au Palais. Leurs suf­frages, émis et recueillis sépa­ré­ment, ayant été impri­més, il ne s’agissait plus que de pres­sen­tir les car­di­naux pré­po­sés à la Sacrée Congrégation des Rites, en leur deman­dant s’ils étaient d’avis que toutes les condi­tions et qua­li­tés requises pour être décla­ré Docteur de l’Eglise uni­ver­selle se trou­vaient réunies en saint Robert Bellarmin.

Dans la réunion ordi­naire tenue le 4 août pas­sé, au Palais du Vatican, après rap­port don­né par Notre bien-​aimé fils, rap­por­teur de la Cause, Gaétan Bisleti, car­di­nal de la sainte Eglise Romaine, sous le titre de Sainte-​Agathe des Goths, les car­di­naux de la sainte Eglise Romaine pré­po­sés à la Sacrée Congrégation des Rites ren­dirent à l’una­nimité une sen­tence affir­ma­tive. En consé­quence, après avoir enten­du encore le 6 août de cette même année Notre très cher fils, pro­mo­teur géné­ral de la foi, en pré­sence de témoi­gnages aus­si nom­breux et impo­sants, accé­dant libre­ment et avec joie à une telle affluence de requêtes, par la teneur des pré­sentes lettres, de science cer­taine et après mûre déli­bé­ra­tion, dans la plé­ni­tude de l’autorité apos­to­lique, Nous consti­tuons et décla­rons le saint évêque et confes­seur Robert Bellarmin Docteur de l’Eglise uni­ver­selle, et Nous décré­tons en outre que la célé­bra­tion de la messe et réci­ta­tion de l’office sous le rite double mineur, fixées en la fête du Saint, le 13 mai de chaque année, soient éten­dues doré­na­vant par Notre propre auto­ri­té à l’Eglise tout entière. Nonobstant toutes consti­tu­tions et ordon­nances apos­to­liques ou autres dis­po­si­tions contraires, Nous déci­dons que les Présentes Lettres soient et demeurent tou­jours fermes, valides et effi­caces ; qu’elles aient et gardent leurs effets pleins et entiers. Nous vou­lons qu’on en juge et en décide ain­si. Dès main­te­nant, toute atteinte por­tée à ces Lettres, sciem­ment ou par igno­rance, par qui que ce soit, de quelque auto­ri­té qu’il puisse se pré­va­loir, est décla­rée vaine et mille.

Donné à Rome, près Saint-​Pierre, sous l’anneau du Pêcheur, le 17 sep­tembre de l’année 1931, de Notre Pontificat la dixième.

E. card. Pacelli, Secrétaire d’Etat.

Source : Acte de S. S. Pie XI, tome VII, p. 226, La Bonne Presse

Notes de bas de page

  1. Note de LPL : Le Centuries de Magdebourg est un ouvrage écrit par les pro­tes­tants d’a­lors pour ten­ter une jus­ti­fi­ca­tion de leurs opi­nions héré­tiques[]
  2. Note de LPL : ouvrage de Bellarmin sur la base de ses cours, que les pro­tes­tants eux même virent comme la « meilleure défense du pou­voir papal ».[]
fraternité sainte pie X
19 mai 1935
Prononcée à la Messe pontificale solennelle, après l'Evan­gile, le jour de la Canonisation des bienheureux mar­tyrs Jean Fisher et Thomas More
  • Pie XI
12 novembre 1923
À l’occasion du IIIe centenaire de la mort de saint Josaphat, martyr, archevêque de Polotsk, pour le rite oriental.
  • Pie XI
7 mars 1922
À l’occasion du tricentenaire de saint Fidèle de Sigmaringen, premier martyr de la S. Congrégation de la Propagande.
  • Pie XI