Sermon de Mgr Lefebvre – Fête du Christ-​Roi – 30 octobre 1988

L'Immaculée Conception, par Bartomolé Esteban Murillo, Musée de Madrid. Domaine public, via Wikimedia Commons

Mes bien chers amis,
Mes bien chers frères,

Je pense qu’il est inutile d’insister auprès de vous pour vous mon­trer que cette fête du Christ-​Roi est au cœur même du com­bat que nous menons.

Si nous avons pris la déci­sion de mener ce com­bat et de résis­ter à toutes les pres­sions qui sont faites à l’intérieur même de l’Église, pour nous détour­ner de ce règne de Notre Seigneur Jésus-​Christ, c’est qu’il nous a sem­blé indis­pen­sable pour défendre notre foi de mettre en pra­tique, le règne de Notre Seigneur Jésus-​Christ. Et n’est-ce pas là même, l’objet de notre foi, de faire régner Notre Seigneur Jésus-​Christ sur nous, sur nos familles, sur nos cités : Oportet illum regnare, dit saint Paul : « Il faut qu’il règne ». Il faut que Notre Seigneur Jésus-​Christ règne.

Et pour­quoi le pape Pie XI a‑t-​il jugé bon d’ajouter au calen­drier litur­gique, une fête par­ti­cu­lière pour le Christ-​Roi ? Était-​ce vrai­ment néces­saire ? Est-​ce que la royau­té de Notre Seigneur JésusChrist n’était pas suf­fi­sam­ment signi­fiée, dans toutes les fêtes de l’année litur­gique ? En effet, si l’on lit les textes litur­giques de la fête de la Nativité, de la fête de l’Épiphanie, des grandes céré­mo­nies de la Semaine Sainte, à plus forte rai­son de la fête de Pâques et de la fête de l’Ascension, la royau­té de Notre Seigneur est constam­ment affir­mée. Ces fêtes ne font que mani­fes­ter le règne de Notre Seigneur JésusChrist et son royaume. Alors pour­quoi ajou­ter cette fête du Christ-Roi ?

Eh bien, parce que les hommes ont vou­lu détruire le règne de Notre Seigneur Jésus-​Christ. Après que pen­dant de nom­breux siècles, les chefs d’État ont recon­nu la royau­té de Notre Seigneur JésusChrist, des dis­ciples de Satan – celui qui pour­suit de sa haine Notre Seigneur Jésus-​Christ – ont réso­lu d’en finir avec la chré­tien­té, avec l’ordre chré­tien, avec le règne de Notre Seigneur Jésus-​Christ sur la Société et ils ont fomen­té des troubles, jusqu’au moment où ils ont pu détruire en effet ce règne de Notre Seigneur Jésus-​Christ sur les Sociétés.

Et ils espé­raient bien par là, rui­ner l’œuvre de Notre Seigneur Jésus-​Christ. C’est ce que dit le pape Léon XIII dans son ency­clique Humanum genus, à pro­pos des francs-​maçons. Il dit : « leur but c’est de détruire toutes les ins­ti­tu­tions chré­tiennes ». (Monseigneur répète) : toutes les ins­ti­tu­tions chré­tiennes. Voilà leur but. Et ils ne pou­vaient pas y arri­ver, tant que la Société était chré­tienne ; tant que les princes et les gou­ver­nants étaient chré­tiens. Il leur a fal­lu donc détruire ces gou­ver­ne­ments, détruire ceux qui défen­daient la royau­té de Notre Seigneur Jésus-Christ.

Et non seule­ment ils ont pour des­sein de détruire les ins­ti­tu­tions chré­tiennes, mais ils ont vou­lu par là, détruire le Règne de Notre Seigneur Jésus-​Christ dans les âmes et créer ce cli­mat d’apostasie géné­rale. Le fait que les ins­ti­tu­tions ne soient plus chré­tiennes ; le fait que Notre Seigneur Jésus-​Christ ne règne plus dans les ins­ti­tu­tions, crée néces­sai­re­ment un cli­mat d’apostasie, un cli­mat d’athéisme. Et ce cli­mat d’athéisme atteint alors les familles par l’enseignement, par tous les moyens puis­sants que l’État a à sa dis­po­si­tion pour rui­ner la foi dans les familles chrétiennes.

C’est ain­si que l’on a vu l’apostasie petit à petit s’étendre dans la Société. Et si les familles deviennent elles-​mêmes apos­tates ; si dans les familles ne règne plus Notre Seigneur Jésus-​Christ, sa loi et sa grâce, alors les voca­tions aus­si dis­pa­raissent. Et c’est bien ce qu’ils espé­raient. Ils espé­raient atteindre l’Église, par l’intermédiaire des familles chré­tiennes. Et atteindre ain­si les sémi­naires, les novi­ciats, les congré­ga­tions religieuses.

Et hélas, ils y sont arri­vés et main­te­nant, nous pour­rions dire en véri­té que les auto­ri­tés de l’Église leur prêtent main et les aident dans cette apos­ta­sie, par l’affirmation de cette liber­té reli­gieuse. S’il y a la liber­té reli­gieuse, il n’est plus assu­ré­ment néces­saire que Notre Seigneur Jésus-​Christ règne sur les âmes, sur les Sociétés. C’est là une chose abso­lu­ment incroyable, mais vraie.

Non seule­ment il n’est pas oppor­tun et il n’est pas peut-​être pos­sible – comme ils disent – comme l’ont tou­jours dit les libé­raux, que Notre Seigneur Jésus-​Christ règne encore sur la Société. C’était pos­sible au Moyen Âge, ce n’est plus pos­sible maintenant.

Non, ce n’est pas suf­fi­sant. Désormais on admet comme prin­cipe que Notre Seigneur ne doit pas régner sur la Société. Ce serait contraire à la digni­té humaine. La digni­té humaine qui veut que chaque homme ait la reli­gion de sa conscience. Et par consé­quent, impo­ser dans la Société le règne de Notre Seigneur Jésus-​Christ, ce serait vio­ler la conscience et la liber­té et par consé­quent la digni­té humaine. Et c’est pour­quoi il faut que les États soient laïques ; que les États n’aient plus de reli­gion. C’est ce qu’affirment les auto­ri­tés (actuelles) de l’Église.

Le pape à Strasbourg der­niè­re­ment, a affir­mé : Il faut que les États soient neutres, n’aient pas de reli­gion. Chose inouïe ! Si nos ancêtres enten­daient des choses sem­blables, ils en seraient stu­pé­faits et épou­van­tés. Mais de nos jours, l’on est tel­le­ment habi­tué à cette apos­ta­sie géné­rale que l’on ne réagit même plus.

C’est pour­quoi cette fête du Christ-​Roi est plus utile que jamais. Nous chan­tions, hier, dans l’Épître :

Scelesta tur­ba cla­mi­tat : Regnare Christum nolu­mus : « La foule impie crie : Nous ne vou­lons pas que le Christ règne sur nous ».

Te nos ovantes omnium Regem supre­mum dici­mus (Hymne des vêpres de la fête du Christ-Roi).

Nous, au contraire, heu­reux dans nos cœurs de pou­voir dire que vous êtes le Seigneur, le Roi de toutes choses.

Oui, nous oppo­sons à ce cri de la foule impie qui dit : « Nous ne vou­lons pas que le Christ règne sur nous » – nous disons : Nous vou­lons que Notre Seigneur règne, parce qu’il est le Roi de toutes choses : Omnium Regem supre­mum. Le Roi suprême de toutes choses. Nous le pro­cla­mons et nous vou­lons le pro­cla­mer. Non seule­ment pour nous per­son­nel­le­ment pour que Jésus règne dans nos âmes, par sa Loi, par sa grâce. Mais nous vou­lons qu’il règne aus­si dans nos familles, dans les familles chré­tiennes et dans la Société.

Ce qui est à la racine, voyez-​vous, de cette apos­ta­sie, c’est la néga­tion du péché ori­gi­nel. Car si Notre Seigneur Jésus-​Christ est venu sur terre et veut régner dans toutes les âmes, dans toutes les familles, dans toutes les cités, c’est pré­ci­sé­ment pour faire dis­pa­raître et le péché ori­gi­nel et toutes ses consé­quences, consé­quences abo­mi­nables et qui conduisent à l’enfer ; qui conduisent à la mort éter­nelle. Il est venu pour nous don­ner la vie éter­nelle. Si l’on nie le péché ori­gi­nel. Notre Seigneur n’est pas néces­saire. Que vient-​Il faire ? Pourquoi vient-​Il ? Il vient trou­bler nos familles. Il vient trou­bler l’ordre de la liber­té humaine.

Mais si nous croyons vrai­ment qu’il y a eu un péché ori­gi­nel dont tous les hommes sont atteints avec toutes les consé­quences de ce péché ori­gi­nel et que seul Notre Seigneur Jésus-​Christ est capable de nous gué­rir, de nous appor­ter la vie, de nous puri­fier, dans son Sang et de nous don­ner sa grâce, de nous don­ner sa Loi, alors nous nous tour­nons vers notre Sauveur, vers Notre Seigneur Jésus-​Christ. Qu’il soit notre Roi, que sa Loi règne par­tout, que sa grâce règne dans toutes les âmes. Voilà ce que nous disons ; voi­là ce que nous pensons.

On ne croit plus au péché ori­gi­nel. On nie le péché ori­gi­nel. Les hommes sont libres ; les hommes ne sont pas mau­vais. Les hommes ne naissent pas mau­vais, ne naissent pas sous l’influence de Satan. Ce n’est pas vrai. Les hommes sont bons. Ce qu’ils dési­rent c’est bien. Chacun peut dési­rer ce qu’il veut, selon sa liber­té, selon sa conscience.

Or nous disions aus­si ce matin dans les antiennes : Gens et regnumm quod non ser­vie­rit tibi per­ibit : La nation et le royaume qui ne te ser­vi­ront pas, péri­ront (Fête du Christ-​Roi, Laudes, 5ème antienne).

Et c’est vrai. Tous ceux qui n’ont pas Notre Seigneur Jésus-​Christ dans leurs lois, dans leur légis­la­tion et qui n’ont pas la grâce de Notre Seigneur Jésus-​Christ, vivent dans le désordre com­plet et sont atteints par toutes les suites du péché ori­gi­nel, qui cor­rompent les Sociétés, qui cor­rompent les âmes.

Alors que devons-​nous faire, mes bien chers frères, devant cette situa­tion ? Désirer bien sûr, le règne de Notre Seigneur, prier de tout notre cœur, de toute notre âme aujourd’hui par­ti­cu­liè­re­ment, deman­der à Notre Seigneur de régner, qu’il nous aide, qu’il vienne à notre secours. Dieu sait s’il nous a don­né tous les moyens pour nous sau­ver. Mais devant cette situa­tion qui appa­rem­ment est inso­luble, que pouvons-​nous faire ?

Eh bien, nous devons faire ce que Notre Seigneur Jésus-​Christ a vou­lu que nous fas­sions, c’est-àdire nous sanc­ti­fier, res­sus­ci­ter la grâce que nous avons reçue au jour de notre bap­tême, pour effa­cer le péché ori­gi­nel et pour en gué­rir toutes les suites. Nous savons très bien que ces suites du péché ori­gi­nel nous les avons encore, que nous les por­tons en nous et que nous devons constam­ment lut­ter par la grâce de Notre Seigneur, par la prière, par la récep­tion digne et fré­quente des sacre­ments, par l’assistance à la Sainte Messe, à la vraie messe. Nous savons que c’est ain­si que nos âmes se puri­fie­ront, que nos âmes se sanc­ti­fie­ront et que nos âmes feront régner en elles la loi et la grâce de Notre Seigneur Jésus-Christ.

Mais il ne suf­fit pas de le faire pour nous. Nous avons des fonc­tions. Nous avons tous une voca­tion ici-​bas. Nous ne vivons pas seul ; nous ne vivons pas iso­lé et par consé­quent nous avons le devoir de faire régner Notre Seigneur par­tout dans nos fonc­tions. Et pas seule­ment dans nos familles. Le règne de Notre Seigneur Jésus-​Christ n’est pas seule­ment un règne qui doit se limi­ter à la famille et que dès que l’on sort de la mai­son fami­liale, il n’y a plus de place pour Notre Seigneur Jésus-​Christ, que cela ne regarde pas Notre Seigneur. Ce que nous fai­sons dans notre pro­fes­sion, ce que nous fai­sons dans la Cité, en dehors de notre famille. Notre Seigneur n’a plus rien à y voir. C’est faux ! Nous devons être sou­mis à Notre Seigneur tou­jours, en tout ce que nous fai­sons, dans tous nos actes et par consé­quent dans les actes de notre pro­fes­sion aus­si. Et par consé­quent dans les actes que nous avons à accom­plir et qui regardent le bien de notre com­mune, le bien de notre vil­lage, le bien de notre cité, le bien de notre État. Il est temps, mes bien chers frères, il est temps, plus que temps, que les chré­tiens et par­ti­cu­liè­re­ment les chré­tiens tra­di­tio­na­listes – si l’on peut les appe­ler ain­si –c’est-à-dire les vrais chré­tiens, les vrais catho­liques, il est temps qu’ils se rendent compte de la situa­tion qui existe autour d’eux, qui est en train de se dégra­der de mois en mois, d’année en année. Nos pays n’ont pas per­du toute foi catho­lique. Il y a encore des gens qui croient, des gens qui ont encore la foi. Il fau­drait les réunir ; il fau­drait les réveiller. Et il fau­drait que par­mi nous, par­mi ceux qui ont des convic­tions pro­fondes, catho­liques, qu’ils prennent des responsabilités.

On est stu­pé­fié de voir des pays catho­liques – disons comme le Valais – comme tous les pays catho­liques de la Suisse, comme la France, comme l’Italie, comme l’Espagne, comme l’Irlande, comme tous ces pays catho­liques qui sont à 80 %, 85 % catho­liques, qui sont diri­gés par des francs-​maçons, qui sont diri­gés par des enne­mis de l’Église. Comment est-​ce pos­sible ? Comment ces gens-​là ont-​ils pu arri­ver à domi­ner des pays à grande majo­ri­té catho­lique, des gens qui ne sont pas chré­tiens, des gens qui veulent détruire la famille chré­tienne ; qui intro­duisent des lois qui démo­lissent l’enseignement chré­tien, qui démo­lissent les écoles chré­tiennes ; qui intro­duisent toutes ces ini­tia­tives abo­mi­nables que nous voyons, comme ces dis­co­thèques qui se mul­ti­plient par­tout main­te­nant dans tous les vil­lages. Qui intro­duisent par consé­quent dans la légis­la­tion, l’avortement, la contra­cep­tion, qui sup­portent la drogue, qui ne pour­suivent pas la por­no­gra­phie et qui acceptent ces films abo­mi­nables contre Notre Seigneur Jésus-​Christ. Voilà des petits groupes de gens qui sont contre Notre Seigneur Jésus-​Christ et qui dominent des nations chrétiennes.

Est-​ce pos­sible ? Comment expli­quer cela, com­ment expli­quer que dans un pays à 80 %, 85 % de catho­liques, ce soient des gens contre l’Église catho­lique, qui sont contre Notre Seigneur, qui dominent et dirigent tout le monde ?

Je pense que c’est parce que les catho­liques s’imaginent qu’ils ne doivent pas entrer dans les fonc­tions publiques. Ils ont peur de s’immiscer dans les fonc­tions publiques. Sans doute ils ont rai­son dans la mesure où ils devraient par­ti­ci­per à des choses qui sont mau­vaises et contri­buer à des choses qui sont mau­vaises. Mais s’ils le font au contraire pour empê­cher les choses mau­vaises de se réa­li­ser, ils doivent se mani­fes­ter ; ils doivent prendre des res­pon­sa­bi­li­tés pour le bien des âmes, pour faire régner Notre Seigneur Jésus-​Christ dans la législation.

Il me semble qu’il y a là une défi­cience et peut-​être une incom­pré­hen­sion du devoir des catho­liques, catho­liques fidèles. Il fau­drait que dans des vil­lages à 80 % catho­liques encore et qui ont encore des convic­tions à 90 %, ce soient de bons catho­liques qui dirigent le vil­lage, qui prennent des res­pon­sa­bi­li­tés com­mu­nales. La même chose dans les États. Il ne faut pas avoir peur de prendre des res­pon­sa­bi­li­tés. Ce n’est pas là faire de la mau­vaise poli­tique, ce n’est pas faire de la poli­tique de par­ti, c’est tout sim­ple­ment cher­cher le règne de Notre Seigneur Jésus-​Christ, le règne social de Notre Seigneur.

Alors nous devons prier pour cela et encou­ra­ger tous ceux de nos amis que nous connais­sons, toutes nos connais­sances qui sont capables de prendre des man­dats dans les com­munes, dans les cités, dans l’État, de se pré­sen­ter. Et puisque désor­mais, nous avons vu l’initiative qui a été pro­vo­quée par (cer­tains) de nos amis, ce petit jour­nal qui a der­niè­re­ment paru et qui s’appelle Controverses, dans lequel nos confrères prêtres, aus­si, se sont enga­gés d’une cer­taine manière ; eh bien, c’est là, à mon avis, une très bonne ini­tia­tive qui peut éven­tuel­le­ment ser­vir, au moment d’un vote, pour être dis­tri­bué dans les familles, par­tout, pour être encou­ra­gé à faire un bon vote, le vote pour Notre Seigneur Jésus-​Christ. Sans faire de par­tis spé­ciaux, mais qu’ils soient, comme le dit saint Pie X , le par­ti de Dieu, le par­ti de Notre Seigneur Jésus-Christ.

C’est là, il me semble, ce que cette fête du Christ-​Roi nous rap­pelle et nous demande d’agir cou­ra­geu­se­ment. Comme le disait Jeanne d’Arc, n’est-ce pas, dans son com­bat : « Nous com­bat­tons, nous prions et Dieu don­ne­ra la victoire ».

On dit : Oh, c’est impos­sible !… On ne pour­ra pas. C’est trop dif­fi­cile ; jamais nous n’arriverons à domi­ner les gens qui actuel­le­ment dirigent nos pays. Nous n’arriverons jamais à les renverser.

Mais il faut comp­ter sur la grâce du Bon Dieu. Le Bon Dieu est avec nous. Le Bon Dieu veut régner ; le Bon Dieu veut le bien des âmes. Et si par consé­quent, les catho­liques s’unissent, prient, font des sacri­fices et militent en faveur du règne de Notre Seigneur Jésus-​Christ, il faut comp­ter sur la grâce de Notre Seigneur, sur l’aide de la très Sainte Vierge Marie qui est forte comme une armée ran­gée en bataille, sur l’aide des saints, de saint Michel Archange, de tous les saints du pays, de saint Nicolas de Flüe, ici de saint Maurice, invoquons-​les et demandons-​leur de nous aider pour que Notre Seigneur Jésus-​Christ règne dans nos pays, pour sau­ver les âmes des géné­ra­tions futures, sau­ver nos âmes et remettre notre pays sous le doux règne de Notre Seigneur.

Au nom du Père et du Fils et du Saint-​Esprit. Ainsi soit-il.

Fondateur de la FSSPX

Mgr Marcel Lefebvre (1905–1991) a occu­pé des postes majeurs dans l’Église en tant que Délégué apos­to­lique pour l’Afrique fran­co­phone puis Supérieur géné­ral de la Congrégation du Saint-​Esprit. Défenseur de la Tradition catho­lique lors du concile Vatican II, il fonde en 1970 la Fraternité Saint-​Pie X et le sémi­naire d’Écône. Il sacre pour la Fraternité quatre évêques en 1988 avant de rendre son âme à Dieu trois ans plus tard. Voir sa bio­gra­phie.