Fideliter n° 252 : Une protection surnaturelle

Cette lettre a été adres­sée en 1950 par un jeune sol­dat Marine à sa mère alors qu’il était hos­pi­ta­li­sé, après avoir été bles­sé au com­bat, dans la guerre que menaient les États-​Unis en Corée à l’époque. La lettre est par­ve­nue à un aumô­nier mili­taire, le père Walter Muldy, qui l’a lue devant 5000 Marines, en 1951. Il la cer­ti­fiait comme vraie, après s’être entre­te­nu avec le sol­dat, sa mère et le ser­gent qui com­man­dait l’unité.

Pour com­men­cer, je suis à l’hôpital. Mais ne t’inquiète pas, tu m’entends. J’ai été bles­sé, mais je vais bien, O.K., tu com­prends. Le méde­cin m’a dit que je serai debout dans un mois.

Mais ce n’est pas ça que je veux te racon­ter. Quand je me suis enga­gé dans les Marines, l’année der­nière, quand je suis par­ti, tu te sou­viens que tu m’as dit de réci­ter une prière à saint Michel tous les jours. Ce n’était pas la peine de me le dire, parce que, d’aussi loin que je me sou­vienne, tu m’as tou­jours dit de prier saint Michel archange. Tu m’as même don­né son nom. Eh bien, je l’ai tou­jours fait.

En arri­vant en Corée, j’ai même prié encore plus fort. Tu te sou­viens la prière que tu m’as apprise ? « Michael, Michael of the mor­ning, fresh chord of hea­ven ador­ning », tu connais la suite. Eh bien, je l’ai réci­tée tous les jours. Parfois en mar­chant et quel­que­fois pen­dant les haltes, mais tou­jours avant de m’endormir. Je l’ai même apprise à quelques copains.

Bon, un jour, je fai­sais par­tie d’une patrouille de recon­nais­sance en ter­ri­toire enne­mi, bien en avant des lignes. On avan­çait péni­ble­ment et il fai­sait très froid. Mon haleine, on aurait dit de la fumée de cigare. Je croyais connaître tous les gars de la patrouille, mais un Marine que je n’avais jamais vu aupa­ra­vant est venu mar­cher à côté de moi.

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