Sermon de M. l’abbé Loïc Duverger – Pèlerinage de Lourdes – Dimanche 23 octobre 2016

M. l’ab­bé Loïc Duverger, prêtre de la Fraternité Sacerdotale Saint-​Pie X,
Second Assistant du District de France

Marie est la Médiatrice de toutes les grâces que nous reçevons

Au nom du Père et du Fils et du Saint-​Esprit, ainsi-soit-il.

Monsieur le supé­rieur, mes chers frères,

Nous voi­ci encore ras­sem­blés nom­breux aux pieds de Notre-​Dame, à Lourdes. Ce lieu est un endroit pri­vi­lé­gié pour réchauf­fer, renou­ve­ler notre amour pour notre Bonne Mère du Ciel. Comme dans tous les sanc­tuaires dédiés à Marie, mais ici peut-​être plus qu’ailleurs, nous y trou­vons le lieu idéal pour dépo­ser nos peines, nos cha­grins, pour implo­rer la grâce divine de nous venir en aide pour for­ti­fier nos âmes dans le com­bat quo­ti­dien à mener pour gagner le Ciel. La paix et la cha­ri­té règnent en ce petit coin de France, et donnent un véri­table aper­çu de l’es­prit chré­tien, qui devrait triom­pher dans nos âmes, dans nos familles, et dans nos socié­tés. Et avec le car­di­nal Pie, nous pou­vons en toute véri­té nous écrier : « Il fait bon d’être ici. » Et l’on vou­drait pou­voir y fixer sa tente avec celles de tous les siens. On y res­pire un goût, un air, un bien-​être, un calme, une sua­vi­té qui est un avant-​goût du Ciel. Par sa visite à sainte Bernadette, Notre-​Dame fait de ce lieu un sanc­tuaire où fina­le­ment toute vie chré­tienne paraît plus facile. Il y est plus aisé de prier.

La contem­pla­tion des mys­tères divins, par­ti­cu­liè­re­ment ceux de notre éter­ni­té glo­rieuse, n’y est pas obs­cur­cie par les sou­cis maté­riels et les attraits du monde. Ici aus­si la conver­sion y est plus facile. La Vierge Marie toute-​puissante attire les pécheurs, gué­rit les âmes, et même quel­que­fois les corps. Aux pauvres sama­ri­tains que nous sommes, gisant trop sou­vent « à l’ombre de la mort », elle soigne les bles­sures et rend la vie. Profitez, chers pèle­rins, pro­fi­tez à plein de cette pro­fu­sion de grâces et de béné­dic­tions que Notre-​Dame de Lourdes veut répandre ici dans vos coeurs. Parcourez ce sanc­tuaire, pui­sez chaque pas dans le coeur de Marie, ouvrez grand votre âme, purifiez-​la par une bonne et sainte confes­sion. Il est des grâces qui ne sont don­nées qu’ici, qu’à Lourdes. La Vierge Marie y désire notre conver­sion, notre sanc­ti­fi­ca­tion. Elle a per­mis que vous veniez ici pour vous rendre plus forts dans le com­bat, plus cou­ra­geux face aux épreuves, aux croix, aux dif­fi­cul­tés, plus ardents dans le désir de ne vivre que pour son Divin Fils et de Le faire régner en vous et autour de vous. Ce sanc­tuaire de Lourdes où la Vierge, Mère de Dieu, a dai­gné paraître, mani­feste d’une façon écla­tante l’at­ten­tion, la déli­cate pré­ve­nance, l’a­mour inces­sant de la Vierge Marie pour ses pauvres enfants, pauvres fils d’Eve, qui marchent dans « cette val­lée de larmes ». Notre pays a été pri­vi­lé­gié dans le nombre de ses grandes appa­ri­tions, lieux bénis du Ciel, qui attirent des foules du monde entier : Chartres, le Puy, plus récem­ment la rue du Bac, Lourdes, et Pontmain. Ce ne sont que quelques-​uns de ces sanc­tuaires où la Vierge Marie déverse sans limites et sans fin ses béné­dic­tions et ses conso­la­tions. Grâces incom­pa­rables accor­dées à notre nation qui doit se mon­trer digne d’une telle pré­ve­nance, et devrait y répondre par une fidé­li­té abso­lue à son Divin Fils, notre Divin Sauveur.

Toutes ces appa­ri­tions ont un point com­mun, elles sont la mani­fes­ta­tion de l’un des pri­vi­lèges les plus écla­tants de notre Bonne Mère du Ciel. Elles démontrent d’une façon très pra­tique une grande véri­té théo­lo­gique. En ces beaux sanc­tuaires, nous nous plai­sons à hono­rer, à magni­fier, à pro­cla­mer à la face du monde la Médiation uni­ver­selle de Marie. Vérité si cer­taine qu’il n’y a que les enne­mis de l’Eglise, de la Vierge Marie, de son Divin Fils, pour l’i­gno­rer, pour la com­battre. Vérité si cer­taine que la secte pro­tes­tante refuse de l’admettre, mon­trant par là même la faus­se­té de sa doc­trine et son ori­gine dia­bo­lique. Marie est la Médiatrice de toutes les grâces que nous reçe­vons. La grâce infi­nie que Notre-​Seigneur a obte­nue sur le bois de la Croix, passe par les mains de Marie pour se déver­ser dans nos âmes. Marie est le canal par lequel la grâce coule dans nos coeurs pour les irri­guer. Par son inter­mé­diaire, par son inter­ces­sion, des­cendent dans les âmes toutes les grâces et les misé­ri­cordes divines. Cette grande véri­té est affir­mée depuis les ori­gines de l’Eglise par tous les dévots de la Vierge Marie, confir­mée par tous les saints dans leurs écrits, mais vécue habi­tuel­le­ment, ordi­nai­re­ment par tous les catho­liques dans leur dévo­tion si fidèle au cha­pe­let, à la Vierge Marie. La Vierge Marie est Médiatrice de toutes les grâces, parce qu’elle est la mère de l’Auteur de toutes les grâces. Par son « fiat », au jour de l’Incarnation, la Vierge Marie devient la mère de Notre-​Seigneur-​Jésus-​Christ, notre Divin Sauveur. Il se fait homme dans le sein de la Vierge Marie. Il est le Rédempteur ; par sa mort sur la Croix, il obtient le par­don du péché, l’ou­ver­ture des portes du Ciel. La vie divine qui fait de nous des enfants de Dieu, des frères de Jésus-​Christ, des héri­tiers du Ciel, toutes les grâces actuelles qui viennent for­ti­fier notre âme viennent de Notre-​Seigneur-​Jésus-​Christ, Dieu fait homme. Or Jésus est homme par la mater­ni­té de la Vierge Marie. Sans cette huma­ni­té que le Fils de Dieu a reçu de sa Très Sainte Mère, la vie divine, la grâce sanc­ti­fiante, le Ciel dont nous béné­fi­cie­rons, n’au­raient pu se déver­ser sur nos âmes.

La Vierge Marie est aus­si Médiatrice de toutes grâces parce qu’elle est imma­cu­lée en sa concep­tion. Elle n’a pas connu la tache du péché ori­gi­nel. Son âme est res­tée pure, vierge de toute faute. Sans tache, elle est imma­cu­lée. Ce grand pri­vi­lège vou­lu par Dieu pour celle qui est la mère de son Fils, rend la Vierge Marie par­fai­te­ment agréable à Dieu, qui ne peut alors rien lui refu­ser. La Vierge Marie ne peut rien deman­der à Dieu qui ne lui soit agréable, et qui serait contraire à sa volon­té. Tout ce que demande la Mère de Dieu à son Divin Fils est néces­sai­re­ment pour la plus grande gloire de la Sainte Trinité et pour le grand bien de nos âmes. Lorsque Notre-​Dame appa­rais­sant à Bernadette lui déclare son nom : « Je suis l’Immaculée Conception », elle confirme alors, d’une façon cer­taine, son titre de média­trice de toutes grâces.

Enfin la Vierge Marie est Médiatrice de toutes grâces par la plé­ni­tude dont Dieu l’a com­blée. Cette plé­ni­tude de grâce qui rend Marie si proche de Dieu, qui la rend si sainte, que nulle créa­ture ne pour­ra l’é­ga­ler, unit Marie à Notre-​Seigneur d’une façon par­faite et pro­fonde. Cette proxi­mi­té, cette inti­mi­té, cette cha­ri­té par­faite, la rend toute-​puissante sur le coeur de Dieu, et Dieu dans sa misé­ri­corde, dans sa bon­té infi­nie, se plaît à faire pas­ser par ses mains toutes grâces et béné­dic­tions, quand Il comble dans sa misé­ri­corde les hommes. Cette média­tion de la Très Sainte Vierge est bien visible dans l’Evangile. D’abord, nous l’a­vons dit, par son Incarnation ; sans ce « fiat », l’Incarnation, l’hu­ma­ni­té de Notre-​Seigneur, Notre-​Seigneur n’au­rait pu rece­voir son huma­ni­té. Mais cela se voit aus­si aux noces de Cana, où la Très Sainte Vierge demande aux ser­vi­teurs de faire « tout ce qu’Il leur dira ». On voit com­ment la Très Sainte Vierge des­cend alors dans un domaine très pro­saïque, pour obte­nir de Dieu un miracle. Mais cette média­tion est encore confir­mée au soir du Vendredi Saint, au pied de la Croix, lorsque Notre-​Seigneur nous donne Marie pour mère : « Voici ta mère. » La mère ne donne-​t-​elle pas la vie à son enfant ? Ne protège-​t-​elle pas cette vie ? Ne cherche-​t-​elle pas à la déve­lop­per ? Comment une véri­té si évi­dente dans l’ordre natu­rel, ne le serait-​elle pas dans l’ordre sur­na­tu­rel, dans l’ordre de la grâce ? Elle nous obtient toutes les grâces en géné­ral : celles de la conver­sion, celles de la fidé­li­té, celles de la sanc­ti­fi­ca­tion, grâces de pér­sé­vé­rance, de force dans les com­bats, grâces qui gardent et qui conduisent sur le che­min de la sain­te­té. Mais notre Bonne Mère ne s’ar­rête pas là. Elle nous écoute, et elle est prête à obte­nir pour nous toutes les grâces par­ti­cu­lières que cha­cun désire secrè­te­ment en son coeur, et peut-​être n’ose même pas deman­der. Grâces pour retrou­ver la san­té du corps, pour sup­por­ter les infir­mi­tés, la souf­france, la mala­die, grâces de la conver­sion d’un tiers.

Qui n’a pas dans sa famille quel­qu’un qui aurait besoin de reve­nir à Dieu ? Grâces pour être sou­la­gé dans les épreuves maté­rielles, spi­ri­tuelles ; grâces si par­ti­cu­lières, si impor­tantes, si nom­breuses, tant dési­rées. Soyez assu­rés, mes chers frères, que la Vierge Marie connaît toutes vos inten­tions, tous vos sou­haits, toutes vos espé­rances. Elle les demande déjà pour vous, elle intér­cède déjà auprès du Divin Sauveur à toutes vos inten­tions. Alors avec ardeur, enthou­siasme, dans la sim­pli­ci­té de votre coeur, deman­dez à la Vierge Marie. Sa réponse, ses béné­dic­tions, dépas­se­ront toutes vos espé­rances.

Et pour s’as­so­cier à cette inter­ces­sion de la Très Sainte Vierge Marie, la Vierge Mère, Notre-​Dame de Lourdes ne nous demande pas de prières bien par­ti­cu­lières ; elle demande celle qui plaît le plus à son coeur très saint, imma­cu­lé, qui honore le plus la Très Sainte Trinité, elle sol­li­cite la simple prière du Je vous salue Marie. Bernadette, durant ses visions, récite presque constam­ment le cha­pe­let, et la Sainte Vierge l’y encou­rage en égre­nant en même temps celui qu’elle porte. Bernadette ne savait dire à cette époque que son cha­pe­let, et cette simple prière, cette simple réci­ta­tion quo­ti­dienne lui ouvrit les portes du Ciel. Alors fai­sons de même, mes frères, égre­nons le cha­pe­let, réci­tons Je vous salue Marie après Je vous salue Marie, Ave Maria après Ave Maria. C’est l’as­su­rance de prier comme le veut la Vierge Marie, comme il lui plaît, et par consé­quent, c’est l’as­su­rance, la cer­ti­tude, la foi sûre et ferme d’ho­no­rer comme il faut, comme il se doit, la Trinité Sainte. L’Ave Maria ouvre les sources de la grâce, il fait tom­ber sur les âmes les béné­dic­tions célestes, réchauffe les coeurs, console les affli­gés, fait patien­ter dans les épreuves, et par-​dessus toutes choses, il donne la joie, il donne la paix au milieu des plus grandes déso­la­tions. Ah chers pèle­rins, s’il est une réso­lu­tion que vous pou­vez prendre aujourd’­hui, c’est de ne jamais aban­don­ner cette prière. Mettez-​la sur les lèvres des enfants dès qu’ils com­mencent à bal­bu­tier quelques mots, édu­quez vos enfants au rythme de ces Je vous salue Marie réci­tés en famille. C’est la plus cer­taine façon d’ob­te­nir la béné­dic­tion de voca­tions sacer­do­tales et reli­gieuses. Afin qu’au soir de cette vie, de notre vie, cette prière soit sur nos lèvres : « et priez pour nous main­te­nant et à l’heure de notre mort. »

Mais à cette prière inces­sante de la Très Sainte Vierge, il faut ajou­ter une demande par­ti­cu­lière de l’Immaculée Conception. A la hui­tième appa­ri­tion, le 24 février 1858, sainte Bernadette, après avoir contem­plé l’Immaculée Conception, se retourne vers l’im­mense foule qui est déjà là, et elle leur dit trois mots : « Pénitence, péni­tence, péni­tence ! » Bernadette, à l’é­cole de la Vierge Marie, appren­dra ce qu’est la péni­tence, ce qu’est la souf­france, ce qu’est la par­ti­ci­pa­tion à la Passion de Notre-​Seigneur-​Jésus-​Christ ; elle appren­dra que cette souf­france est le che­min qui mène à Dieu, qu’il n’y a de prière vraie, effi­cace sans la souf­france, sans la péni­tence, qu’il n’y a de vraie prière, de prière puis­sante sur le coeur de Dieu sans la proxi­mi­té de la péni­tence. Cette vie de souf­france que Bernadette nous laisse comme exemple après en avoir été aver­ti par la Très Sainte Vierge Marie : « Je ne vous pro­mets pas de vous rendre heu­reuse en ce monde, mais dans l’autre. » Ah mes frères, ce mot de péni­tence répé­té par trois fois par Bernadette, n’est-​il pas trop dur à nos oreilles ? Ne sommes-​nous pas comme les Juifs, qui après avoir enten­du Notre-​Seigneur pro­mettre la Sainte Eucharistie, s’é­loignent de lui en disant : « Ce dis­cours est trop dur. »

Tiendrons-​nous, mes frères, ces mêmes paroles à la Très Sainte Vierge Marie ? Après avoir reçu tant de grâces, tant de béné­dic­tions, oserons-​nous nous reti­rer en disant : « Ah ! Ce dis­cours sur la péni­tence est trop dur, trop dif­fi­cile à entendre » ? Nous sup­plions au quo­ti­dien, ici plus qu’ailleurs, nous implo­rons la Vierge Marie, mais nous refu­se­rions de répondre avec géné­ro­si­té à l’in­vi­ta­tion de Notre-​Dame, invi­ta­tion à la péni­tence pour les pécheurs que nous sommes, et pour tous ceux qui nous entourent, pour obte­nir leur conver­sion ? La Vierge Marie n’est Médiatrice de toutes grâces que parce qu’au jour de l’Incarnation, elle accep­ta en pleine connais­sance de cause de suivre son Fils juqu’au som­met du Calvaire, d’être là debout au pied de la Croix au jour du Vendredi Saint.

Pour nous aus­si, mes frères, il n’est pas d’autre issue. Si nous vou­lons qu’elle nous exauce, si nous vou­lons avoir une place dans son coeur, si nous vou­lons être ché­ris d’elle, il nous faut abso­lu­ment, néces­sai­re­ment pas­ser par le bois de la Croix. La péni­tence que nous demande l’Immaculée est toute simple ; il n’y a là rien d’ex­tra­or­di­naire. Comme on insis­tait, qu’on sem­blait s’é­ton­ner de ce que la Sainte Vierge ne lui est pas révé­lé de moyen extra­or­di­naire pour gagner la vie éter­nelle, sainte Bernadette répon­dit : « Cela n’est pas néces­saire. Nous savons bien quel est notre devoir. » Oui, mes frères, c’est dans le devoir quo­ti­dien, accom­pli par­fai­te­ment, que nous trou­ve­rons la source et l’o­ri­gine de toutes les grâces, de toutes les péni­tences que Dieu veut que nous por­tions. Toutes ces croix, nous les trou­ve­rons dans notre devoir habi­tuel, dans notre devoir d’é­tat. N’allons pas cher­cher des péni­tences extra­or­di­naires, elles sont là à notre por­tée dans le devoir quo­ti­dien à accom­plir. Et c’est dans ces mul­tiples petits sacri­fices, ces mil­liers de péni­tences que nous pour­rions accom­plir, que nous pui­se­rons, que nous serons capables de pui­ser alors aux sources de la grâces toutes les béné­dic­tions que la Très Sainte Vierge veut nous donner.

Chers pèle­rins, en ces belles jour­nées que Dieu en sa misé­ri­corde nous octroie, que de grâces, que de béné­dic­tions vont se déver­ser sur nos âmes, sur les âmes de nos proches pour les­quelles nous sommes venus prier, sur nos familles, sur notre pauvre pays si éloi­gné de Dieu à l’heure actuelle, pour ceux que nous vou­drions voir à nos côtés et qui n’y sont pas, sur nos malades, sur nos infirmes qui témoignent à tout ins­tant de la Croix de Notre-​Seigneur ! Demandons à la Très Sainte Vierge d’ou­vrir tout notre cœur. Et pour l’ou­vrir, eh bien, soyons pleins d’ac­tion de grâces, ne soyons pas ingrats de tant de bien­faits. L’ingratitude, vice si carac­té­ris­tique de notre siècle, ne peut exis­ter dans un coeur chré­tien. En ces belles jour­nées, vous tou­chez du doigt com­bien le Bon Dieur vous aime, com­bien la Très Sainte Vierge vous protège.

Eh bien, que notre action de grâces résonne, éclate dans nos cœurs ! Que tous nos chants, que toutes ces belles pro­ces­sions, ces belles céré­mo­nies aux­quelles nous par­ti­ci­pons, soient autant d’hymnes d’ac­tion de grâces, de louanges à la Vierge Marie ! Que nos lèvres chantent sans cesse, sans fin la gloire de Notre-​Dame de Lourdes, Médiatrice de toutes grâces ! Que ces chants qui nous unissent aujourd’­hui soient comme l’avant-​goût de la louange éter­nelle que nous chan­te­rons à la Vierge Marie : « Ave Maria, ave Maria ! Vous êtes belle, ô Marie, et la tache ori­gi­nelle n’est point en vous. Vous êtes la gloire, vous êtes l’hon­neur de votre peuple ! »

Au nom du Père et du Fils et du Saint-​Esprit, ainsi-soit-il.

Abbé Loïc Duverger

Pour conser­ver à ce ser­mon son carac­tère propre, le style oral a été maintenu.

Source : Transcription d’I.G. pour La Porte Latine

FSSPX Assistant du District de France

M. l’ab­bé Loïc Duverger est actuel­le­ment l’Assistant du District de France de la FSSPX. Il a été aupa­ra­vant supé­rieur du District d’Afrique.