Vendredi 15 août 2014 : sermon « fondateur » de M. l’abbé Christian Bouchacourt à Saint-Malo


Le sermon « fondateur » du nouveau Supérieur du District de France

Au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit,

Avant toutes choses, mes bien chers frères, je vou­drais vous dire com­bien je suis heu­reux d’être par­mi vous et remer­cier de tout cœur M. l’abbé Mérel, et les prêtres de l’école de Sainte-​Marie, pour l’organisation de cette magni­fique pro­ces­sion et vous féli­ci­ter d’être venus si nom­breux pour hono­rer la Mère de Dieu comme vous l‘a dit tout à l’heure votre prieur. Je vou­drais aus­si remer­cier M. l’abbé de Cacqueray qui a gou­ver­né, qui s’est occu­pé de ce dis­trict pen­dant douze années avec une abné­ga­tion et une force magni­fique. Je le remer­cie de tout cœur et je le confie aus­si à vos prières comme je me confie aux vôtres.

Mes frères, bien avant que le pape Pie XII, le 1er novembre 1950, ne pro­clame ce dogme de l’Assomption de Notre-​Dame au ciel, cette date a été la fête natio­nale et est la fête natio­nale de la France catho­lique. Et cela bien avant la Révolution. Cette France catho­lique, celle qui s’est construite tout au long des siècles, celle qui est admi­rée et res­pec­tée hier. Cette France catho­lique que l’on vou­drait faire mou­rir, cette France que nous vou­lons sau­ver, nous venons cet après-​midi rap­pe­ler à Notre-​Dame qu’Elle en est la Patronne prin­ci­pale et que plus que jamais, nous avons besoin de son secours et de sa protection.

Mes frères, cette France a reçu son âme, si je puis dire, un soir de Noël 496, lorsque saint Remy, évêque de Reims, fit cou­ler l’eau bap­tis­male sur le front de Clovis, bap­tême que Clotilde, sa sainte épouse, n’avait ces­sé de deman­der au ciel par des prières et des sacri­fices inces­sants. Ce jour-​là, mes frères, notre pays, notre patrie, est deve­nu le pre­mier pays à deve­nir offi­ciel­le­ment catho­lique. La France a alors méri­té de rece­voir le noble titre de Fille aînée de l’Eglise, titre dont nous pou­vons être fiers et que nous pou­vons défendre.

C’est de cela dont je vou­drais vous entre­te­nir briè­ve­ment cet après-​midi. Parce que les enne­mis de l’Eglise, les enne­mis de la France catho­lique vou­draient que ce titre plus que mil­lé­naire soit gom­mé et oublié. Mes frères, avec le bap­tême de Clovis, l’Eglise pro­té­gée par le bras sécu­lier, a pu entre­prendre l’évangélisation de notre pays. Des monas­tères ont fleu­ri à l’ombre des­quels se sont ouvertes des écoles. Des églises ont été édi­fiées. Des ordres reli­gieux se sont répan­dus. Les âmes se sont alors ouvertes à l’Evangile. Et une civi­li­sa­tion s’est alors consti­tuée à l’ombre de la Croix. Cette civi­li­sa­tion porte le beau nom de chré­tien­té. L’organisation sociale s’est alors impré­gnée de l’Evangile. Le bien et la véri­té ont été pro­té­gés et le mal et l’erreur combattus.

La France catho­lique alors était prête à don­ner le jour à des saints qui en sont ses plus beaux fruits. Je ne peux pas tous les énu­mé­rer bien sûr, ce serait beau­coup trop long, mais je vou­drais en nom­mer cer­tains, saint Pothin, saint Irénée et pas­sons les siècles, saint Louis, admi­ré et res­pec­té dans toute la chré­tien­té. Sainte Jeanne d’Arc, qui libé­ra notre pays, saint Vincent de Paul, l’apôtre de la cha­ri­té, le grand Bossuet qui a prê­ché la doc­trine avec tant de clar­té, sainte Catherine Labouré qui est allée assis­ter les pauvres et les malades, sainte Louise de Marillac, le saint curé d’Ars que l’on venait voir de tous les côtés de la France, le grand car­di­nal Pie, évêque de Poitiers, et la mul­ti­tude des mis­sion­naires, reli­gieux et reli­gieuses, qui sont allés por­ter l’Evangile en Afrique, en Asie, un peu par­tout dans le monde, et com­bien, com­bien sont morts dans la fleur de l’âge, par sacri­fice ! Dans le même temps, les églises, les cathé­drales, ces den­telles de pierre qui ont été édi­fiées pour la plus grande gloire de Dieu. Il n’est pas un vil­lage qui n’ait son église. Les croix qui ont été plan­tées aux car­re­fours des che­mins. Des hôpi­taux se sont ouverts pour pan­ser les plaies des corps mais aus­si pour assis­ter les âmes. C’est ces hôpi­taux, gra­tuits pour les pauvres, ain­si que des uni­ver­si­tés pres­ti­gieuses que l‘Eglise a ouverts comme la Sorbonne par exemple. Une lit­té­ra­ture catho­lique s’est répan­due dans toute la chrétienté. 

C’est cet héri­tage, mes frères, cet héri­tage que nous avons reçu, c’est ce sang des chré­tiens qui nous ont pré­cé­dés, qui coule dans nos veines. Tout cela nous devons le gar­der, nous devons l’étudier, nous devons le défendre et nous devons le trans­mettre. Il nous en sera deman­dé compte au soir de notre vie car de sa sau­ve­garde dépend notre sanc­ti­fi­ca­tion, celle de vos enfants et le salut de la socié­té. Cet héri­tage, la Révolution fran­çaise a vou­lu l’éliminer, ceux qui ont œuvré à l’époque ont vou­lu tuer l’âme fran­çaise catholique. 

Mais qu’arrive-t-il lorsqu’un corps se sépare de son âme ? Le corps se décom­pose et ain­si depuis deux cents ans, la socié­té fran­çaise tombe en décom­po­si­tion, petit à petit parce que les enne­mis de l’Eglise ne veulent plus de Dieu, veulent relé­guer l’Eglise au fond des sacris­ties dans la serre pure­ment pri­vée. Dieu éva­cué, alors l’homme s’est cru être Dieu. Voulant être la mesure du Bien et du Mal, de la Vérité et de l’Erreur. Ainsi sont appa­rues tout au long des deux siècles der­niers et prin­ci­pa­le­ment des der­nières années des lois iniques qui ont défi­gu­ré notre pays, notam­ment celles contre la famille, le divorce fin du XIXème siècle, la contra­cep­tion, l’avortement, les lois encou­ra­geant les unions contre nature et autre pro­jets mor­ti­fères sont encore en pré­pa­ra­tion. Ces lois, mes frères, sont autant de méta­stases mor­telles qui attirent la colère de Dieu. Tant qu’elles sub­sis­te­ront, notre pays, ce que je vais dire est peut-​être un peu fort, mais c’est la réa­li­té, tant qu’elles sub­sis­te­ront, notre pays sera mau­dit. Nos gou­ver­ne­ments, nos gou­ver­nants seront mau­dits et aucun redres­se­ment ne pour­ra s’opérer.

Pour l’amour du ciel, ne nous habi­tuons pas à cette situa­tion, et face jus­te­ment à cette situa­tion s’ajoute la révo­lu­tion qui a été ini­tiée dans l’Eglise, lors du concile, du der­nier concile. L’Eglise s’est alors mise à dou­ter. Elle a remis en cause le dépôt de la foi en chan­geant sa doc­trine. En modi­fiant sa litur­gie, en fai­sant pas­ser la pas­to­rale avant la foi, en décon­nec­tant la pas­to­rale de la foi. Et chose incroyable, comme dans toute révo­lu­tion, les théo­lo­giens qui ont été condam­nés hier ont été mis à l’honneur, tel les Rahner, Teilhard de Chardin. D’autres ont même été fait car­di­nal comme Congar et Urs von Balthasar. Et ceux en qui l’Eglise avait confiance furent condam­nés, tel notre véné­ré fon­da­teur Monseigneur Lefebvre Quel mys­tère ! Et plu­tôt que de cher­cher à conver­tir, aujourd’hui l’Eglise veut écou­ter et com­prendre le monde, pac­ti­ser avec lui.

Devant une telle fai­blesse, les enne­mis décla­rés de l’Eglise ont trou­vé une vigueur incroyable. Et alors, ont recom­men­cé des per­sé­cu­tions ter­ribles contre les membres de l’Eglise catho­lique. Voyez le mar­tyre des chré­tiens en pays musul­man aujourd’hui, chas­sés, humi­liés et tués. Ils sont des para­ton­nerres pour notre conti­nent déca­dent. Comme nous devons prier pour eux ! S’ils dis­pa­raissent, alors, notre socié­té demain a tout à craindre, tout à craindre. Ces pauvres gens, aus­si, il faut bien le dire, sont les pauvres vic­times du dia­logue musul­man ini­tié depuis cin­quante ans par l’Eglise et dont les prin­cipes sont aus­si mor­ti­fères. Lisez le coran et vous ver­rez que ce qui se déroule aujourd’hui n’est que la stricte appli­ca­tion de ce qui était écrit. Alors, que faire ? Que faire devant cette situa­tion ? Désespérer ? Sûrement pas, sûre­ment pas. Gardons la foi et gar­dons l’espérance. L’Eglise éter­nelle a tout ce qu’il faut, tout ce qu’il faut en Elle pour sau­ver la chré­tien­té. Tout ce qu’il faut en Elle pour sau­ver la France catho­lique. Aussi, soyons fidèles à cette Tradition que l’Eglise a reçue en dépôt et que cer­tains veulent bra­der. Il n’y aura aucune res­tau­ra­tion durable dans la socié­té si celle-​ci n’est accom­pa­gnée par la res­tau­ra­tion de la Tradition dans l’Eglise. Mais alors, me direz-​vous, Monsieur l’abbé, soyez réa­liste, voyez la situa­tion dans laquelle nous nous trouvons.

Alors, je me per­mets de vous répondre en vous ren­voyant à ‘Evangile. Ouvrez votre Evangile. Voyez alors dans quel état était l’Eglise nais­sante au soir du Vendredi Saint. C’était le marasme le plus com­plet. Le Christ, le Dieu fait Homme, le fon­da­teur de l’Eglise, est mis en croix. Ses apôtres s’enfuirent tan­dis que leur chef renie son maître et qu’un autre le livre à ses bour­reaux pour trente deniers. Quelques pauvres femmes se trouvent au pied de la Croix, avec l’apôtre saint Jean et Marie, la Mère de Dieu. Permettez-​moi alors à mon tour de vous poser une ques­tion. La situa­tion n’était-elle pas humai­ne­ment déses­pé­rée, le soir du Vendredi Saint ? N’était-elle pas pire que celle que nous vivons aujourd’hui ? Si, cer­tai­ne­ment. Mais, mes frères, c’est lorsque tout est réduit à néant que la toute-​puissance de Dieu peut opé­rer. Personne ne peut s’attribuer la vic­toire que Dieu seul Et il y eut trois jours plus tard la Résurrection. Cinquante jours après, la Pentecôte, plus de trois mille bap­têmes furent confé­rés par des apôtres trans­for­més par le Saint-​Esprit, eux qui étaient si peu­reux le soir du Vendredi Saint.

Le Christ, de plus, avait annon­cé avant de mou­rir que trois jours après sa mort Il res­sus­ci­te­rait. Faites le cal­cul : depuis le Vendredi Saint 3 heures jus­qu’à l’aube du dimanche de Pâques, il y a moins de trois jours annon­cés. Comment expli­quer cela ? Ne serait-​ce pas dû aux prières de la Très Sainte Vierge Marie, des saintes femmes et de saint Jean qui, au pied de la Croix, ont sup­plié Notre-​Seigneur d’a­bré­ger l’épreuve ?

Mes frères, ce que firent les saintes femmes, saint Jean et la Vierge Marie, nous pou­vons et nous devons l’i­mi­ter. L’Eglise, c’est vrai, est comme au Calvaire. Mais alors, res­tons près d’Elle, prions pour Elle, dans la fidé­li­té, afin que cette Passion qui semble pro­lon­ger celle du Christ, cette Passion qui semble s’é­ter­ni­ser, eh bien, que Notre-​Seigneur, que Notre-​Dame abrègent ce temps d’é­preuve qui, par­fois, peut en décou­ra­ger plus d’un. 

Alors, mes frères, com­ment nous tenir au pied de la Croix ? Eh bien, comme nous le fai­sons actuel­le­ment, soyons devant l’au­tel, offrons des Messes, assis­tons à la Messe, com­mu­nions, offrons des cha­pe­lets, des che­mins de Croix, des péni­tences, à cette inten­tion. Mais, est-​ce que cela est suf­fi­sant ? Est-​ce que nous ne pou­vons pas faire plus ? Si, bien sûr. Que cha­cun d’entre nous soit à son poste. Là où la Providence l’a mis. Que les parents de famille soient unis plus que jamais, qu’ils montrent l’exemple d’une vie sainte à leurs enfants. Que les enfants se montrent obéis­sants envers eux, et sur­tout, sur­tout, qu’ils déve­loppent dans leur âme l’es­prit de sacri­fice qui fait tant défaut aujourd’hui. 

Mes frères, cela est capi­tal, capi­tal. Parfois, nous prions et nous voyons qu’il y a peu d’ef­fet. Pourquoi ? Parce qu’il manque un peu, beau­coup, l’es­prit de sacri­fice. L’esprit de sacri­fice est le ter­rain sur lequel s’é­pa­nouit la grâce. Et cela, vous, parents chré­tiens, c’est à vous de le com­mu­ni­quer à vos enfants. Que les malades ou les per­sonnes qui souffrent sous le poids des ans, sous le poids de la mala­die, offrent leurs épreuves à cette inten­tion. Là aus­si, mal­gré les appa­rences, ils tra­vaillent à la res­tau­ra­tion de la France catho­lique. En ver­tu de la com­mu­nion des Saints. Que les étu­diants étu­dients avec ardeur pour occu­per demain des postes dans la socié­té. La socié­té, mes frères, a besoin d’une mul­ti­tude de catho­liques, de saints ouvriers, de saintes infir­mières, de saints méde­cins, de saints mili­taires, de saints ingé­nieurs, de saints arti­sans, qui doivent tra­vailler pour la gloire de Dieu, pour res­tau­rer cette France que l’on vou­drait détruire. Que ceux qui ont le sens de la res­pon­sa­bi­li­té ne fuient pas ces res­pon­sa­bi­li­tés, mais les assument, avec cou­rage et abné­ga­tion. Que tous ceux qui tra­vaillent le fassent de façon exemplaire. 

Mes frères, l’Eglise plus que jamais a besoin de saints, c’est-​à-​dire d’âmes ardentes, ani­mées par le feu de la cha­ri­té, dési­reuses de tra­vailler avec ardeur à la Royauté de Notre-​Seigneur Jésus-​Christ. Mes frères, le monde meurt de froid parce que la cha­ri­té s’est éteinte. Plus que jamais, aus­si, l’Eglise a besoin de saints prêtres, de saints évêques qui font tant défaut aujourd’hui.

Mes frères, priez, priez pour que les voca­tions se lèvent dans vos familles. Le sacer­doce est le canal que Notre-​Seigneur Jésus-​Christ veut uti­li­ser pour dif­fu­ser la vie dans les âmes. Et si les âmes sont res­tau­rées, alors la socié­té sera res­tau­rée elle-même.

Alors, où trou­ver cette force, où trou­ver ces lumières, ? Eh bien, mes frères, nous la trou­ve­rons, nous les trou­ve­rons à la Messe. C’est la Messe qui a fait la Chrétienté. Tout ce que nous voyons autour de nous est le fruit de la Messe. Et si nous vou­lons res­tau­rer cette socié­té, alors, il faut que nous allions à l’au­tel cher­cher les grâces, par­tir, mon­trer l’exemple, et reve­nir, rependre des forces en assis­tant à la Messe.

Mais pour cela, il faut des prêtres. Il faut des prêtres. Nous avons cette grâce inouïe d’a­voir des prieu­rés, et des lieux où nous pou­vons assis­ter sans trop de dif­fi­cul­tés à la Messe. Je viens de régions où cela n’é­tait pas du tout facile par endroits. 

Pensons, allons‑y donc avec beau­coup de géné­ro­si­té. Sûrement, déjà, vous le faites, mais les temps exigent que nous fas­sions plus, que nous fas­sions mieux. Ceux qui souffrent aujourd’­hui, nous pour­rons demain nous-​mêmes l’en­du­rer à notre tour. Et c’est en assis­tant à la Messe que la cha­ri­té enflam­me­ra nos âmes, que nous aurons la soif des âmes, comme celle qui a dévo­ré Notre-​Seigneur sur la Croix. C’est ain­si que nous obtien­drons, et cela est capi­tal, que nous arra­che­rons au Coeur de Notre-​Seigneur et au Coeur de Notre-​Dame, nous arra­che­rons une élite catho­lique dont nous avons tant besoin, des chefs catho­liques dont notre pays a tant besoin.

Alors, mes frères, cou­rage, pour l’a­mour du ciel, cou­rage. Gardons l’es­pé­rance. Dieu reste le maître des évé­ne­ments. Il est certes tout-​puissant mais Il veut notre coopé­ra­tion. Quand cela arri­ve­ra ? Je n’en sais rien et j’al­lais dire, qu’im­porte. Travaillons. Le chré­tien tra­vaille pour l’Eternité. Oh, ce serait bien si nous pou­vions le voir, bien sûr mais fai­sons, tra­vaillons pour Dieu.

Mes frères, reve­nant en France après onze années pas­sées en Amérique du Sud, je vou­drais vous dire com­bien la Tradition catho­lique est regar­dée, est admi­rée dans ce conti­nent loin­tain. Juste avant mon départ, plu­sieurs fidèles se sont appro­chés de moi et m’ont dit com­bien ils espé­raient que la France conti­nue­rait à mon­trer l’exemple dans ce beau com­bat de la Tradition. Et vous voyant si nom­breux cet après-​midi, eh bien, je vois qu’il y a une grande espérance.

Nous allons donc implo­rer la Vierge Marie durant cette pro­ces­sion pour lui rap­pe­ler qu’elle est la Patronne de notre pays et de l’Eglise, qu’elle dis­pose de nos âmes comme elle l’a fait au Cénacle auprès des apôtres, dans les dix jours qui ont pré­cé­dé la venue du Saint-Esprit.

Promettons-​lui de réci­ter notre cha­pe­let chaque jour, comme elle l’a deman­dé. Alors, mes frères, vous ver­rez, vous ver­rez que celle qui est forte comme une armée en bataille, sau­ra nous défendre, sau­ra, encore une fois, sau­ver cette France catho­lique qui nous est si chère. 

Au nom du Père et du Fils, et du Saint-Esprit. 

Ainsi soit-​il.

Abbé Christian Bouchacourt, Supérieur du District de France

Transcription : Y. R‑B pour LPL

FSSPX Second assistant général

Né en 1959 à Strasbourg, M. l’ab­bé Bouchacourt a exer­cé son minis­tère comme curé de Saint Nicolas du Chardonnet puis supé­rieur du District d’Amérique du Sud (où il a connu le car­di­nal Bergoglio, futur pape François) et supé­rieur du District de France. Il a enfin été nom­mé Second Assistant Général lors du cha­pitre élec­tif de 2018.